Voici ce que rapporte Jeanne Smits :
"«Le Protocole de Copenhague doit explicitement établir la relation entre le fait de réduire “humainement” le nombre d’êtres humains et l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre »,
indique Sustainable Population Australia, une organisation non gouvernementale, dans une communication aux Nations unies. [...] Le texte est consultable en ligne [...]. Il a été présenté jeudi soir à Bonn, en marge des négociations du futur accord climatique qui doit être adopté en décembre à Copenhague. [...] L’organisation australienne, qui avance que «41% des naissances dans le monde sont non désirées», demande (exige ?) que celles-ci soient réduites :
«S’assurer que chaque enfant qui naît est un enfant attendu est le moyen le plus rapide et le plus efficace de réduire l’impact humain sur l’environnement, y compris sur les émissions de gaz à effet de serre.»
En clair : «les chefs d’Etat doivent soutenir» les programmes de planning familial qui doivent être financés par des contributions internationales accrues (Obama s’y emploie…) ; «le maillage des lieux d’offre de planification familiale doit être dense» ; «les contraceptifs doivent être délivrés sans ordonnance» (tiens, en France, le gouvernement Sarkozy s’y emploie…) ; «l’avortement doit être légalisé». Le tout s’accompagnant d’un matraquage de l’opinion, notamment dans les écoles (les manuels scolaires français répondent déjà à cette exigence). [...]
«tout examen dépassionné du niveau actuel de l’impasse environnementale humaine présente montre que le taux et la croissance de la population ne sont pas “soutenables” et ne peuvent être ignorés. Sans réaction, les pires scénarios seront presque certainement inévitables»."
Quand Vaclav Klaus parle de l'environnementalisme comme d'une utopie de type marxiste, il est loin d'avoir tort.
Mecanopolis » Phase 6 de pandémie A H1N1 et domination par la peur (info en continu)
8 moiss ago
[...] En clair : «les chefs d’Etat doivent soutenir» les programmes de planning familial qui doivent être financés par des contributions internationales accrues (Obama s’y emploie…) ; «le maillage des lieux d’offre de planification familiale doit être dense» ; «les contraceptifs doivent être délivrés sans ordonnance» (tiens, en France, le gouvernement Sarkozy s’y emploie…) ; «l’avortement doit être légalisé». Le tout s’accompagnant d’un matraquage de l’opinion, notamment dans les écoles (les manuels scolaires français répondent déjà à cette exigence). [...] Lire la suite. [...]