Affaire Courjault : l’infanticide ce n’est pas si dramatique

Michel Janva , le 19 juin 2009  
De Caroline Parmentier dansPrésent :
"Ces trois tout-petits finalement qui s’en soucie, qui a parlé pour eux ? Ils ne vont pas faire appel. Jugée pour « assassinats Â», Véronique Courjault a été condamnée à huit ans de prison. Avec sa préventive et les remises de peine, elle sortira dans un an, en libération conditionnelle.

Cette condamnation, clémente, lui permet de calculer la date de sa libération en mois, alors qu’elle encourait théoriquement la perpétuité. Deux choses, essentielles, ont évidemment joué pour elle. Le doute autour du déni de grossesse et de la fragilité psychologique qui fait d’elle une malade et non plus une meurtrière. En effet, Véronique Courjault est « déséquilibrée Â». La deuxième chose c’est qu’il est également schizophrène pour la justice de s’indigner trop fort devant la mort de trois enfants âgés de quelques heures dont leur mère ne voulait pas, alors que presque tout dans la loi et la jurisprudence dit qu’un enfant non désiré, non « investi Â», sans « projet parental Â» n’est rien."
De l'avortement à l'infanticide, un pas viens d'être franchi.

On peut écrire à Michel Janva par email à : mj@chretiente.info et visiter son blog ici.

Un commentaire sur “Affaire Courjault : l’infanticide ce n’est pas si dramatique”

  1. berthier dit :

    bonjour,

    je trouve la justice particulièrement clémente cette femme a tué de sang froid 3 enfants alors que tant d’autres femmes voudraient de toute leur force avoir des enfants et n’y parviennent pas l’ivg elle aurait pu le faire quel horrible chose la punition n’est pas assez sévére, qui peut dire qu’elle ne fera pas de mal à ses 2 petits, pourront t’ils lui pardonner d’avoir commis ce geste ignoble, je peux tout comprendre mais ne peut pas pardonner d’avoir tuer des enfants vivants, pourquoi ne pas les avoir donné à des gens si malheureux de ne pouvoir enfanter

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