Il a dénoncé « les intérêts qui peuvent se cacher derrière cette mesure criminelle, car il s'agit bien d'un crime sur un être humain qui n'a pas la possibilité de riposter ! »« En même temps que l'horrible infanticide se commet le matricide fatal » : cette idée fut centrale à l'intervention de Fray Jesus Sanz, le fransiscain et tint l'auditoire en haleine : « L'enfant ainsi assassiné porte avec lui le suicide de sa mère.
Comme je vous le dis. J'ai pu vérifier cela chez tant de femmes qui viennent en cachette vous demander l'aide que ne lui donneront jamais aucun législateur injuste, ni aucun homme politique adepte de la démagogie, ni ceux qui subventionnent leurs délires pour faire leur moisson dans des laboratoires et des cliniques.
C'est un assassinat suicide où meurt l'enfant conçu et où la mère commence sa terrible et longue agonie. Il faut sauver l'enfant en sauvant cette mère et sauver la mère en sauvant l'enfant de ses entrailles. » Et d'insister sur le caractère intrinsèquement injuste de la loi d'avortement vis-à -vis non seulement de l'enfant, mais de la femme, victime du « machisme » et laissée seule dans son désespoir. « A la question, où est Dieu quand se produisent des choses aussi terribles, la seule réponse est celle-ci : dire qu'il est dans les victimes, exprimant sa divine solidarité, et dans nos mains et sur nos lèvres pour offrir sa consolation et son pardon. »
On peut écrire à Jeanne Smits par email à : js@chretiente.info et visiter son blog ici.