Même la presse néerlandaise s’autorise un sourire ironique à propos de la dernière initiative en date de l’Association néerlandaise pour une fin de vie librement décidée (Nederlandse vereniging vour een vrijwillig levenseinde, NVVE), qui lance une « Semaine de la vie accomplie » pour réclamer le droit de mourir pour les personnes qui estiment leur vie bouclée. Hélas, il s’agit d’une démarche des plus sérieuses. Et c’est la principale chaîne de radio nationale néerlandaise qui invite ce dimanche une représentante de NVVE pour expliquer cette nouvelle revendication.
Il s’agit d’offrir une porte de sortie « humaine » à ceux qui, sans être spécialement malades, « n’expérimentent plus leur vécu de manière à vouloir continuer de vivre », comme le dit de manière à peu près aussi jargonnante en néerlandais Petra de Jong, directrice de l’association. « Souvent, il en est ainsi parce qu’ils se détachent de la vie. Leurs amis, leur famille, leurs connaissance disparaissent, ils restent seuls et ne se sentent plus reliés à la société. »
La réponse à ce sentiment « qui est autre chose que de la solitude », croit savoir la militante, n’est évidemment pas de mieux entourer les anciens mais de leur donner la possibilité de fixer eux-mêmes le moment de leur départ, declenché par le simple sentiment que « ça suffit ».
Loin d’être marginale, l’organisation de cette « Semaine de la vie accomplie » bénéficiera d’une importante couverture médiatique, notamment de la part des médias bénéficiant de fonds publics, et sera soutenue par exemple par la diffusion de documentaires à propos de personnes qui ont déjà sauté le pas ou qui en rêvent : une femme de 93 ans qui se juge Irrémédiablement vieille (titre de l’émission programmée par la télévision publique), ou cette autre de près de 100 ans qui, aidé par son propre fils, a mis fin à ses jours parce qu’elle estimait qu’elle avait bien assez vécu.
En guise de riposte des associations chrétiennes de patients et de personnels soignants ont mis en place une nouvelle manière de redonner l’envie de vivre aux personnes âgées : avec l’aide de bénévoles, il leur est proposée d’écrire l’histoire de leur vie pour en dégager les richesses et les leçons, non point parce qu’elle est déjà considérée comme achevée mais pour mieux affronter l’avenir en remettant les choses en perspectives. Une démarche qui donne à chacun le sentiment d’être respecté dans son identité.
Source : ici.
Même la presse néerlandaise s’autorise un sourire ironique à propos de la dernière initiative en date de l’Association néerlandaise pour une fin de vie librement décidée (Nederlandse vereniging vour een vrijwillig levenseinde, NVVE), qui lance une « Semaine de la vie accomplie » pour réclamer le droit de mourir pour les personnes qui estiment leur vie bouclée. Hélas, il s’agit d’une démarche des plus sérieuses. Et c’est la principale chaîne de radio nationale néerlandaise qui invite ce dimanche une représentante de NVVE pour expliquer cette nouvelle revendication.
Il s’agit d’offrir une porte de sortie « humaine » à ceux qui, sans être spécialement malades, « n’expérimentent plus leur vécu de manière à vouloir continuer de vivre », comme le dit de manière à peu près aussi jargonnante en néerlandais Petra de Jong, directrice de l’association. « Souvent, il en est ainsi parce qu’ils se détachent de la vie. Leurs amis, leur famille, leurs connaissance disparaissent, ils restent seuls et ne se sentent plus reliés à la société. »
La réponse à ce sentiment « qui est autre chose que de la solitude », croit savoir la militante, n’est évidemment pas de mieux entourer les anciens mais de leur donner la possibilité de fixer eux-mêmes le moment de leur départ, declenché par le simple sentiment que « ça suffit ».
Loin d’être marginale, l’organisation de cette « Semaine de la vie accomplie » bénéficiera d’une importante couverture médiatique, notamment de la part des médias bénéficiant de fonds publics, et sera soutenue par exemple par la diffusion de documentaires à propos de personnes qui ont déjà sauté le pas ou qui en rêvent : une femme de 93 ans qui se juge Irrémédiablement vieille (titre de l’émission programmée par la télévision publique), ou cette autre de près de 100 ans qui, aidé par son propre fils, a mis fin à ses jours parce qu’elle estimait qu’elle avait bien assez vécu.
En guise de riposte des associations chrétiennes de patients et de personnels soignants ont mis en place une nouvelle manière de redonner l’envie de vivre aux personnes âgées : avec l’aide de bénévoles, il leur est proposée d’écrire l’histoire de leur vie pour en dégager les richesses et les leçons, non point parce qu’elle est déjà considérée comme achevée mais pour mieux affronter l’avenir en remettant les choses en perspectives. Une démarche qui donne à chacun le sentiment d’être respecté dans son identité.
Source : ici.
Même la presse néerlandaise s’autorise un sourire ironique à propos de la dernière initiative en date de l’Association néerlandaise pour une fin de vie librement décidée (Nederlandse vereniging vour een vrijwillig levenseinde, NVVE), qui lance une « Semaine de la vie accomplie » pour réclamer le droit de mourir pour les personnes qui estiment leur vie bouclée. Hélas, il s’agit d’une démarche des plus sérieuses. Et c’est la principale chaîne de radio nationale néerlandaise qui invite ce dimanche une représentante de NVVE pour expliquer cette nouvelle revendication.
Il s’agit d’offrir une porte de sortie « humaine » à ceux qui, sans être spécialement malades, « n’expérimentent plus leur vécu de manière à vouloir continuer de vivre », comme le dit de manière à peu près aussi jargonnante en néerlandais Petra de Jong, directrice de l’association. « Souvent, il en est ainsi parce qu’ils se détachent de la vie. Leurs amis, leur famille, leurs connaissance disparaissent, ils restent seuls et ne se sentent plus reliés à la société. »
La réponse à ce sentiment « qui est autre chose que de la solitude », croit savoir la militante, n’est évidemment pas de mieux entourer les anciens mais de leur donner la possibilité de fixer eux-mêmes le moment de leur départ, declenché par le simple sentiment que « ça suffit ».
Loin d’être marginale, l’organisation de cette « Semaine de la vie accomplie » bénéficiera d’une importante couverture médiatique, notamment de la part des médias bénéficiant de fonds publics, et sera soutenue par exemple par la diffusion de documentaires à propos de personnes qui ont déjà sauté le pas ou qui en rêvent : une femme de 93 ans qui se juge Irrémédiablement vieille (titre de l’émission programmée par la télévision publique), ou cette autre de près de 100 ans qui, aidé par son propre fils, a mis fin à ses jours parce qu’elle estimait qu’elle avait bien assez vécu.
En guise de riposte des associations chrétiennes de patients et de personnels soignants ont mis en place une nouvelle manière de redonner l’envie de vivre aux personnes âgées : avec l’aide de bénévoles, il leur est proposée d’écrire l’histoire de leur vie pour en dégager les richesses et les leçons, non point parce qu’elle est déjà considérée comme achevée mais pour mieux affronter l’avenir en remettant les choses en perspectives. Une démarche qui donne à chacun le sentiment d’être respecté dans son identité.
Source : ici.