Les différents scandales qui ont émaillé le GIEC ces dernières semaines, et la démission hier d'Yvo de Boer, commencent à libérer la parole. Les dissidents du réchauffement global dû à l'homme commencent à oser s'exprimer. Ils témoignent souvent de l'isolement auquel ils sont confrontés, y compris sous forme de censure de leurs contributions et articles. Judith Curry, présidente de l'Ecole des sciences atmosphériques et de la Terre du Georgia Institute of Technology, explique :
"Tout scientifique se doit d'être sceptique, c'est ainsi que nous faisons avancer la science. Or j'ai été frappée de découvrir récemment, à la suite de mon article sur le " Climategate ", que beaucoup de jeunes collègues n'osaient pas exprimer leurs interrogations sur le climat par crainte de nuire à leur carrière [...] Qu'est-ce que les modèles nous disent sur l'évolution du climat ? La réalité est que l'incertitude est énorme".
John Christy, professeur de sciences atmosphériques à l'université de l'Alabama et directeur du Earth System Science Center, ajoute :
On peut écrire à Michel Janva par email à : mj@chretiente.info et visiter son site ici."Ils exagèrent la réalité actuelle et les scénarios pour le futur [...] Il est urgent que les gouvernements investissent afin d'accélérer la recherche. Il est dangereux d'établir des politiques à long terme quand on ignore encore tant de choses."