Antipapisme : flagrant délit de mensonge

Michel Janva , le 31 mars 2010 à 13:51  

La "révélation" du New York Times de l'autre jour était basée sur un mensonge : 

"Selon le juge ecclésiastique du diocèse de Milwaukee, Mgr Weakland a menti à Bertone !

"Dans une lettre au secrétaire d'alors de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Tarcisio Bertone, le 19 août 1998, Rembert Weakland archevêque de Milwaukee a déclaré qu'il m'avait chargé de suspendre la procédure contre Lawrence Murphy. Ce n'est pas vrai: si l'on m'avait demandé de suspendre la procédure, j'aurais certainement insisté pour qu'on fasse appel à la Cour suprême de l'Eglise, ou au Pape Jean-Paul II, si nécessaire". C'est ce qu'affirme le père dit Thomas T. Brundage, vicaire judiciaire de l'archidiocèse de 1995 à 2003. "Le jour où le père Murphy est mort – explique-t-il – il était encore le défendeur dans un procès pénal ecclésiastique. Personne ne semble être conscient de cela". (AGI) (Selon le dictionnaire juridique, le "défendeur", appelé aussi "la partie défenderesse", est la personne physique ou morale qui a été assignée à comparaître en justice par celui qui a pris l'initiative du procès et que l'on dénomme le "demandeur" ou la " partie demanderesse "). "

On peut écrire à Michel Janva par email à : mj@chretiente.info et visiter son site ici.

Jean-Marie Gutknecht

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