Citations extraites de l'émission de Radio Courtoisie de lundi, durant laquelle Bruno Gollnisch était interrogé :
- «Je pense que c’est la crise morale qui détermine la crise politique et la crise économique.»
- «Je pense que l’économie doit être subordonnée à la politique, et la politique à la morale»
- «La loi civile doit se conformer à la loi morale. »
- «Il y a une phobie de nos adversaires politiques qui, toutes les fois que l’on veut revenir aux valeurs de droit naturel, disent : « ce serait abominable, ce serait l’ordre moral », à quoi ils préfèrent de manière manifeste le désordre moral. »
- «Il y a une identité française qui est charnelle, qui est matérielle, qui est spirituelle, et qui ne se réduit pas à la devise républicaine : « Liberté, Egalité, Fraternité », laquelle, dans ce qu’elle a d’acceptable, pourrait être la devise de quantité de nations de par le monde ».
- «La laïcité, ce n’est pas une valeur. (…) Cette laïcité, qui est une sorte de neutralité de la puissance publique, de tolérance en présence d’un mal plus grand, ne fournit pas des raisons de vivre. Elle n’est pas un idéal : elle est une recette de gouvernement pour gérer le problème des disparités, religieuses ou philosophiques, qui peuvent exister dans une société à un moment donné.»
- «Je n’aurais pas organisé la suppression de 200 000 enfants à naître chaque année depuis trente ans pour m’apercevoir ensuite que le renouvellement des génération n’est pas assuré »
- «Je suis totalement hostile au mariage homosexuel, et plus encore à l’adoption d’enfants par les homosexuels dont on nous rebat les oreilles en ce moment. Les homosexuels choisissent un mode de vie (…) qui ne comporte pas la procréation. Ils ne sauraient par conséquent en toute justice se prévaloir de je ne sais quel droit à l’enfant. L’adoption existe dans l’intérêt de l’adopté, et non pas exclusivement dans l’intérêt de l’adoptant. »
- «Je suis personnellement favorable à la liberté scolaire, c’est-à-dire au coupon scolaire ou chèque éducation, qui rétablit la liberté de choix des familles, qui introduit une saine et légitime émulation entre les établissements. »
- «Nous ne sommes pas là pour faire le boulot que les évêques et les curés ne font pas, à savoir la conversion des musulmans qui sont en France. (…) Je combats l’islamisme, je combats la prolifération de mosquées, surtout quand elles sont financées par des Etats musulmans qui ne respectent pas la liberté du culte chrétien, mais je dis que si on veut le faire de façon efficace, il faut premièrement inverser le courant de l’immigration, et deuxièmement il faut qu’il y ait dans le reste de la population française un renouveau spirituel qui tarde vraiment à se manifester."
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Jean-Marie Gutknecht