O mon Dieu, que ma vie de souffrances serve à mes Parents, à mes amis, à mes bienfaiteurs, à tous les chrétiens, aux pauvres pécheurs, aux incroyants, aux orgueilleux, aux persécuteurs, à mes deux chères paroisses, à ma noble patrie, à l’humanité entière c’est-à-dire à Dieu.
Oh ! non, mourir ni par faiblesse, ni par chagrin, ni à cause de la maladie, mais comme Jésus et avec Jésus mourir d’amour. Marthe Robin, 18 avril 1930
Neuvaine à Marthe : Toi qui connais si bien les voies de la sainteté et de l’amour, apprends-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur vers la Trinité, à fixer sur elle notre respectueuse et affectueuse attention.
Et puisque tu chemines avec nous sur le chemin de la Vie éternelle, ne demeure pas étrangère aux faibles pèlerins que ta charité veut bien recueillir ; tourne vers nous tes regards miséricordieux, attire-nous dans tes clartés, inonde-nous de tes douceurs, emporte-nous dans la lumière et dans l’Amour, emporte-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des Cieux.
Que rien ne puisse jamais troubler notre paix ni nous faire sortir de la pensée de Dieu ; mais que chaque minute nous emporte plus avant dans les profondeurs de l’insondable mystère, jusqu’au jour où notre âme, pleinement épanouie aux illuminations de l’union divine, verra toutes choses dans l’éternel Amour et dans l’unité.
Marthe Robin On peut écrire à Anne Kerjean par email à : ak@chretiente.info et visiter son site ici.
Jean-Marie Gutknecht