Quand un ministre vient vendre le mariage gay à vos enfants au collège

Le Salon Beige , le 16 octobre 2012 à 13:21  

Ca se passe comme ça : 

« C’est dans le cadre de sa mission de lutte contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre, que Najat Vallaud-Belkacem, ministre du Droit des femmes et porte-parole du gouvernement, est venue assister à cette séance au collège Louis-Chêne, à Fleury-les-Aubrais, près d’Orléans.  « 12.000 € pour avoir traité quelqu’un de pédé, c’est abuser ! », lance un élève noir : « Si tu t’habitues à ce genre d’insulte, tu accepteras aussi l’insulte raciste, l’insulte sexiste or il faut réagir à chaque fois, ne pas laisser passer et, d’abord, évidemment, ne pas utiliser vous-mêmes ce gendre d’insulte », lui répond la ministre. Elle ajoute : « Ces séances doivent vous amener à un degré de tolérance zéro, en la matière, et elles doivent aussi vous permettre de jouer un rôle d’information dans vos familles et auprès de vos amis ».

Des collégiens interrogent ensuite l’animateur sur les couples homosexuels (« C’est vrai qu’il y en a toujours un qui fait la fille ? ») et l’un d’eux demande : « Et ils peuvent se marier ? » La ministre saisit la balle au bond : « On va faire un truc formidable, c’est adopter bientôt le mariage pour tous, ce sera une belle avancée vers plus d’égalité. »Devant les visages sceptiques, elle ose la question : « Ça vous choque le mariage homosexuel ? Levez la main ceux que cela choque ». Un, deux, puis trois, puis la moitié des collégiens lèvent la main, l’un d’eux l’accompagnant d’un « Ben oui, c’est choquant ! » Najat Vallaud-Belkacem sourit : « Cet atelier est consacré à l’homophobie, pas au mariage, mais vous savez, être homosexuel ou hétérosexuel, c’est la même chose. » Aux journalistes : « Cette génération est ambivalente, à la fois ouverte et pleine de préjugés. »

Et le gouvernement actuel n’est pas ambivalent : il n’a de respect ni pour l’enfant né d’un père et d’une mère ni pour ses parents qui en sont les premiers éducateurs.

Foyer d'étudiantes à Paris

Réagir