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	<title>Chrétienté Info &#124; Eglise Catholique &#187; Documents</title>
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	<description>L&#039;actualité passée au prisme de l&#039;Eglise Catholique</description>
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		<title>Conférence du cardinal Burke sur “L&#8217;antidote à la culture de mort”&#160;:&#160;2e partie</title>
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		<pubDate>Sun, 17 Jul 2011 21:21:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jeanne Smits</dc:creator>
				<category><![CDATA[Citations]]></category>
		<category><![CDATA[Documents]]></category>
		<category><![CDATA[Jeanne Smits]]></category>
		<category><![CDATA[Monde]]></category>

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		<description><![CDATA[ Voici la 2e partie de ma traduction de la conférence du cardinal Raymond Burke donnée à Rome en octobre dernier. Je la publie avec son autorisation, ce dont je le remercie grandement. Son Eminence m'a fait l'honneur de la relire très attentivement. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F201107172156%2Fconference-du-cardinal-burke-sur-%25e2%2580%259clantidote-a-la-culture-de-mort%25e2%2580%259d-2e-partie%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br />
<p><strong><em>Voici la 2e partie de ma traduction de la conférence du cardinal Raymond Burke donnée à Rome en octobre dernier. Je la publie avec son autorisation, ce dont je le remercie grandement. Son Eminence m&#8217;a fait l&#8217;honneur de la relire très attentivement. Son texte mérite d&#8217;être lu et médité puisqu&#8217;il est au cœur d&#8217;un combat que nous devrions tous mener. </em></strong><strong><em></em></strong><strong><em>Compte tenu de l&#8217;autorisation personnelle qui m&#8217;a été donnée par Son Eminence, et de la nécessité d&#8217;aborder ce texte comme un ensemble cohérent, je prie mes confrères bloggueurs de bien vouloir respecter le copyright de cette traduction et de ne pas la «&nbsp;copier-coller&nbsp;» en tout ou en partie, en dehors des courtes citations que l&#8217;usage permet, mais de renvoyer vers ce blog (<a href="http://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2011/07/conference-du-cardinal-burke-sur.html">ici</a> pour la deuxième partie) s&#8217;ils estiment le texte du cardinal Burke digne de l&#8217;intérêt de leurs lecteurs. </em></strong><strong><em></em></strong><strong><em>La première partie (Introduction) a paru <a href="http://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2011/07/la-remarquable-conference-du-cardinal.html">ici</a>. </em></strong></p>
<p><strong><em>__________________</em></strong></p>
<p><strong><em></em></strong>
<p><strong>L&#8217;Orthodoxie catholique&nbsp;:&nbsp;l&#8217;antidote contre la culture de mort (2)</strong></p>
<p><strong>Présupposés fondamentaux</strong><strong></strong><br />
Le premier présupposé fondamental de ma conférence est cette vérité&nbsp;:&nbsp;que le combat contre la laïcisation totale qui est, par définition, opposée à la vie humaine et à la famille, est plein d’espoir. Il n’est en aucune manière futile, c’est-à-dire destiné, au bout du compte, à l’échec. Le présupposé fondamental, c’est la victoire de la vie, que Notre Seigneur Jésus-Christ a déjà remportée.
<p>Le Christ anime l’Eglise dans le temps avec la grâce de Sa victoire sur le péché et sur la mort, jusqu’à ce que cette victoire soit consommée lors de sa Venue finale, dans la Jérusalem céleste. Nonobstant la situation si grave, dans notre monde, des attaques contre la vie humaine innocente et sans défense et contre l’intégrité du mariage en tant qu’union de l’homme et de la femme dans un lien d’amour indissoluble, fidèle et procréateur, une voix forte demeure pour la défense de les plus petits et les plus vulnérables de nos frères et sœurs, sans limite ni exception, et de la vérité sur l’union maritale telle qu’elle a été instituée par Dieu lors de la Création. La voix chrétienne, la voix du Christ, transmise par les apôtres, demeure forte dans notre monde. La voix des hommes et des femmes de bonne volonté, qui reconnaissent la loi de Dieu inscrite dans leur cœur et qui y obéissent, demeure forte dans le monde. </p>
<p>Nous qui vivons au sein d’une culture totalement laïcisée, nous devons ouvrir nos yeux pour nous rendre compte que beaucoup reconnaissent la faillite humaine de notre culture et regardent avec espoir vers l’Eglise pour trouver l’inspiration et la force afin de reconquérir à nouveau les fondements chrétiens, emplis de crainte de Dieu, de chaque société humaine. Dieu nous a créés pour choisir la vie ; Dieu le Fils incarné a gagné pour nous la victoire de la vie que le Christ a remportée dans notre nature humaine. En fait, nous sommes chaque jour témoins de l’engagement de frères et de sœurs craignant Dieu, qui font avancer la cause de la vie et de la famille dans leurs foyers, dans leurs communautés locales, dans leurs patries, et dans le monde. </p>
<p>Un deuxième présupposé fondamental de ma conférence est constitué par la relation essentielle entre le respect de la vie humaine et le respect de l’intégrité du mariage et de la famille. L’attaque contre la vie innocente et sans défense des enfants à naître trouve son origine dans une vision erronée de la sexualité humaine, qui cherche à éliminer, de manière mécanique ou chimique, le caractère essentiellement procréateur de l’acte conjugal. Cette erreur prétend que l’acte conjugal artificiellement altéré conserve son intégrité. On revendique ceci&nbsp;:&nbsp;que l’acte demeure unitif ou aimant, alors même que la nature procréatrice de l’acte a été radicalement violée. En réalité, il n’est pas unitif, car l’un des partenaires – ou les deux – retient une part essentielle du don de soi qui constitue l’essence de l’union conjugale. Ce qu’on appelle la «&nbsp;mentalité contraceptive&nbsp;» est par essence anti-vie. Beaucoup de moyens de prétendue contraception sont, en réalité, des abortifs, ce qui veut dire qu’ils détruisent, à  ses débuts, une vie déjà conçue. </p>
<p>Cette manipulation de l’acte conjugal, comme l’avait souligné de manière prophétique le serviteur de Dieu, le pape Paul VI, a entraîné beaucoup de formes de violence à l’encontre du mariage et de la vie de famille (cf. Paul VI, lettre encyclique <em>Humanae vitae</em>, «&nbsp;Sur la juste régulation de la propagation de la progéniture&nbsp;», 25 juillet 1968, n° 17). Par la diffusion de la mentalité contraceptive, spécialement parmi les jeunes, la sexualité humaine n’est plus considérée comme un don de Dieu, qui attire l’homme et la femme ensemble dans un lien d’amour indissoluble et pour la vie, couronné par le don d’une nouvelle vie humaine, mais plutôt comme un outil en vue de la satisfaction personnelle. Dès lors que l’union sexuelle n’est plus considérée, de par sa nature même, comme procréatrice, on abuse de la sexualité humaine de manières profondément nocives et même destructrices pour les individus et pour la société elle-même. Il suffit de penser à la dévastation qui s’opère quotidiennement dans notre monde par l’industrie multimillionnaire de la pornographie. Il est essentiel pour faire progresser la culture de vie, de proclamer la vérité sur l’union conjugale, dans sa plénitude, et de corriger la pensée contraceptive qui a peur de la vie, qui a peur de la procréation. </p>
<p>Il est instructif de noter que le pape Benoît XVI, dans sa lettre encyclique sur la doctrine sociale de l’Eglise, fait spécialement référence à la lettre encyclique de Paul VI, <em>Humanae vitae</em>, soulignant son importance dans la «&nbsp;mise en évidence du <em>sens pleinement humain du développement que l’Eglise propose</em>&nbsp;» (<em>Caritas in veritate</em>, n° 15). Benoît XVI met en évidence le fait que l’enseignement d’<em>Humanae vitae</em> n’était pas seulement une affaire de «&nbsp;moralité individuelle&nbsp;» en déclarant&nbsp;:</p>
<blockquote>
<p>«&nbsp;<em>Humanae vitae</em> montre les liens forts qui existent entre éthique de la vie et éthique sociale, en inaugurant une thématique magistérielle qui a pris corps dans différents documents, et finalement dans l’encyclique <em>Evangelium vitae</em> de Jean-Paul II.&nbsp;» (<em>Caritas in veritate</em>, n° 15.)</p>
</blockquote>
<p>Sa Sainteté nous rappelle le rôle essentiel joué par une juste compréhension de notre sexualité dans le véritable développement humain.
<p>En traitant de l’ensemble de la question de la procréation, il souligne la nature cruciale jouée par une juste compréhension de la sexualité humaine, du mariage et de la famille. Il déclare&nbsp;:</p>
<blockquote>
<p>«&nbsp;L’Église, qui a à cœur le véritable développement de l’homme, lui recommande de respecter dans tout son agir la réalité humaine authentique. Cette dimension doit être reconnue, en particulier, en ce qui concerne la sexualité&nbsp;:&nbsp;on ne peut la réduire à un pur fait hédoniste et ludique, de même que l’éducation sexuelle ne peut être réduite à une instruction technique, dans l’unique but de défendre les intéressés d’éventuelles contaminations ou du “risque” de procréation. Cela équivaudrait à appauvrir et à ignorer le sens profond de la sexualité, qui doit au contraire être reconnue et assumée avec responsabilité, tant par l’individu que par la communauté.&nbsp;» (<em>Caritas in veritate</em>, n° 44.)</p>
</blockquote>
<p>Le respect de l’intégrité de l’acte conjugal est essentiel pour faire avancer la culture de vie. Pour reprendre les paroles de Benoît XVI, il est nécessaire «&nbsp;une fois de plus de montrer aux futures générations la beauté du mariage et de la famille, et le fait que ces institutions correspondent aux besoins les plus profonds de la personne, et à sa dignité&nbsp;» (<em>Caritas in veritate</em>, n° 44).
<p><strong>(à suivre)</strong></p>
<p><strong><em>Raymond Leo Burke</em></strong></p>
<p><strong><em><strong><em>Archevêque émérite de Saint-Louis</em></strong></em></strong></p>
<p><strong><em>Préfet du Tribunal suprême de la Signature apostolique</em></strong></p>
<div class="hrtop"></div>]]></content:encoded>
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		<title>Le prêtre ne doit pas faire l’adolescent</title>
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		<pubDate>Sun, 03 Jul 2011 08:57:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maximilien Bernard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Documents]]></category>
		<category><![CDATA[Maximilien Bernard]]></category>

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		<description><![CDATA[ De Mgr Centène, évêque de Vannes , lors de l’ordination de 2 prêtres le 19 juin : Il y a des types de familiarité qui ne contribuent pas à désembrumer l’image du Père. Se faire appeler par son prénom, se laisser tutoyer et claquer la bise à toutes les filles de la paroisse relève davantage du syndrome d’une adolescence prolongée que d’une paternité responsable et assumée. La paternité du prêtre se déploie surtout dans la miséricorde qui accueille l’enfant prodigue pour le relever en lui restituant sa dignité de fils. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F201107035715%2Fle-pretre-ne-doit-pas-faire-l%25e2%2580%2599adolescent%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br />

<p>De <strong>Mgr Centène, évêque de Vannes</strong>, lors de l’ordination de 2 prêtres le 19 juin&nbsp;:</p>
<blockquote readability="2">
<p>Il y a des types de familiarité qui ne contribuent pas à désembrumer l’image du Père. Se  faire appeler par son prénom, se laisser tutoyer et claquer la bise à  toutes les filles de la paroisse relève davantage du syndrome d’une  adolescence prolongée que d’une paternité responsable et assumée. La paternité du prêtre se déploie surtout dans la miséricorde qui  accueille l’enfant prodigue pour le relever en lui restituant sa dignité  de fils. L’accueil est inutile sans le relèvement qui passe par  l’annonce claire de la vérité. La vérité peut demeurer inaccessible si  elle n’est pas accompagnée par la charité de l’accueil. </p>
</blockquote>


<div class="hrtop"></div>]]></content:encoded>
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		<title>Prière avant de se connecter à l&#8217;Internet</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Dec 2010 11:37:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chrétienté Info</dc:creator>
				<category><![CDATA[Documents]]></category>

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		<description><![CDATA[Avant de nous connecter à l’Internet: Dieu Eternel et Tout Puissant qui nous a créés à Ton image et nous ordonne de rechercher ce qui est bon, vrai et beau, spécialement dans la personne divine de Ton Fils unique notre Seigneur Jésus Christ, nous T’implorons par l’intercession de Saint Isidore Évêque et Docteur de nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F201012273707%2Fpriere-avant-de-se-connecter-a-linternet%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><p>Avant de nous connecter à l’Internet:</p>
<p>Dieu Eternel et Tout Puissant<br />
qui nous a créés à Ton image<br />
et nous ordonne de rechercher<br />
ce qui est bon, vrai et beau,<br />
spécialement dans la personne divine de Ton Fils unique notre Seigneur Jésus Christ,</p>
<p>nous T’implorons par l’intercession<br />
de Saint Isidore Évêque et Docteur<br />
de nous aider pendant nos voyages<br />
à travers l’Internet<br />
à diriger nos mains et nos yeux<br />
vers ce qui T’est agréable,<br />
et à accueillir avec charité et patience<br />
tous ceux que nous rencontrerons. </p>
<p>Par le Christ notre Seigneur, Amen</p>
<div class="hrtop"></div>]]></content:encoded>
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		<title>Lettre ouverte à toi qui désires la prêtrise</title>
		<link>http://www.chretiente.info/201010295904/lettre-ouverte-a-toi-qui-desires-la-pretrise/</link>
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		<pubDate>Fri, 29 Oct 2010 07:59:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Père Zanotti-Sorkine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Documents]]></category>

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		<description><![CDATA[Je confie pour toi cette lettre à la Sainte Vierge, Qu’elle la timbre de sa grâce et la dépose dans ton âme. En songeant à Adam et Eve, nus comme des vers, dupés jusqu’à la moelle, En songeant à la peine du Créateur et à son amour bafoué par des anges, En songeant au défilement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F201010295904%2Flettre-ouverte-a-toi-qui-desires-la-pretrise%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><p><em>Je confie pour toi cette lettre à la Sainte Vierge,<br />
Qu’elle la timbre de sa grâce et la dépose dans ton âme. </em></p>
<p>En songeant à Adam et Eve,<br />
nus comme des vers, dupés jusqu’à la moelle,</p>
<p>En songeant à la peine du Créateur<br />
et à son amour bafoué par des anges,</p>
<p>En songeant au défilement des siècles,<br />
sans vrai Dieu ni vrais maîtres,</p>
<p>En songeant aux prophètes<br />
rendus aphones par le tranchant des glaives,</p>
<p>En songeant à l’enfant Marie, graciée de part en part,<br />
étrangement humble et morte à elle-même,</p>
<p>En songeant au Verbe de Dieu<br />
devenu embryon pour que la mort soit possible et donne la Vie,</p>
<p>En songeant à l’étroit village, aux planches de bois,<br />
aux gestes divins remis cent fois sur le métier,</p>
<p>En songeant à son cousin, pourfendeur d’idoles,<br />
la tête ensanglantée sur un plateau de fête,</p>
<p>En songeant aux milliers de versets d’évangile<br />
articulés sur trois ans pour éclairer la terre,</p>
<p>En songeant aux centaines de miracles<br />
accordés pour convaincre l’esprit de céder le passage à la foi,</p>
<p>En songeant à la petite brebis perdue,<br />
qui, retrouvée, fait pleurer de joie le bon Berger,</p>
<p>En songeant à l’enfant prodigue, anneau d’or, habit de prince,<br />
saturé d’amour paternel,</p>
<p>En songeant à Marie-Madeleine, vierge pure,<br />
perle du Christ, joyau de miséricorde,</p>
<p>En songeant à l’œuvre de la Croix, couronne en tête, torse déchiré,<br />
amour démesuré, pour payer la rançon d’abjects humains,</p>
<p>En songeant au bon Larron qui, d’une seule parole remplie de repentir,<br />
de respect et d’amour envers le Christ,<br />
s’assit le soir même en paradis à la table des élus,</p>
<p>En songeant à la consigne ultime&nbsp;:<br />
«&nbsp;Allez donc et instruisez tous les peuples, les baptisant au nom du Père, et du Fils,<br />
et du Saint-Esprit, et leur apprenant à observer toutes les choses que je vous ai commandées.&nbsp;»</p>
<p>En songeant à saint Paul se faisant tout à tous<br />
pour les sauver tous,</p>
<p>En songeant aux quarante coups de fouet moins un qu’il reçut<br />
et aux pierres qui blessèrent son front,</p>
<p>En songeant aux dangers affrontés, aux efforts,<br />
aux veilles et aux jeûnes auxquels il se soumit,</p>
<p>En songeant à l’aplomb des apôtres, visages sereins,<br />
voix denses et promptes, face à leurs juges,</p>
<p>En songeant à la gueule des fauves<br />
s’ouvrant sur la paix des martyrs,</p>
<p>En songeant aux tortures infligées, seins coupés, chair déchirée à la tenaille,<br />
brûlures au fer rouge, broiement par la massue,</p>
<p>En songeant à la foule des saints et des saintes qui usèrent leur vie jusqu’à la corde<br />
à force d’aimer,</p>
<p>En songeant à l’univers monastique éperdu de prière et de pénitence,<br />
intercédant nuit et jour pour des âmes qui s’en moquent,</p>
<p>En songeant à saint François de Sales,<br />
«&nbsp;le plus saint des humains et le plus humain des saints&nbsp;»,<br />
icône de l’amour de Dieu, maître de vie intérieure, poète de la Vérité,</p>
<p>En songeant à saint Alphonse de Liguori<br />
dont l’âme sensible et enflammée d’amour pour le Rédempteur<br />
s’était engagée par vœu à ne pas perdre une minute de son temps,<br />
et dont l’action pastorale et la création artistique et littéraire<br />
ont conduit des générations d’hommes au Salut,</p>
<p>En songeant à saint Louis-Marie Grignon de Montfort,<br />
missionnaire intrépide et rejeté, amoureux de Marie,</p>
<p>En songeant à saint Jean Bosco, au bienheureux Jacques Alberione,<br />
hommes intérieurs et d’action, pétris d’audace et de joie,</p>
<p>En songeant à la volonté farouche<br />
du Père Maximilien-Marie Kolbe<br />
de porter toutes les âmes au Christ en passant par Marie,<br />
quoi qu’il pût en coûter,</p>
<p>En songeant à leur amour commun pour la Très Sainte Vierge Immaculée,<br />
Médiatrice de toutes grâces,</p>
<p>En songeant aux prêtres canonisés<br />
qui célébrèrent quotidiennement le Sacrifice de la Messe,<br />
respectant les rites sacrés de la Sainte Église,<br />
les vivant intensément, les enveloppant de beauté,</p>
<p>En songeant à leur vie intérieure bâtie sur la prière intime,<br />
la fidélité au bréviaire et au saint rosaire,</p>
<p>En songeant à leur obstination à demeurer de longues heures dans le confessionnal,<br />
lavant les âmes sous l’eau vive de la grâce,</p>
<p>En songeant aux millions d’hommes qui meurent sans prêtre<br />
et sans la moindre prière,</p>
<p>En songeant aux millions de baptisés<br />
qui ne connaissent plus l’adresse du Salut,</p>
<p>En songeant aux millions d’enfants<br />
qui ne reçoivent plus le baptême,</p>
<p>En songeant à l’invisibilité des prêtres<br />
dans les rues de notre pays,</p>
<p>En songeant aux hommes de bonne volonté<br />
qui jamais n’entendent parler du Ciel, du Christ et de sa Mère,</p>
<p>En songeant aux pauvres âmes abandonnées<br />
à l’horizontalité de l’univers terrestre,</p>
<p>En songeant au désintérêt de la majorité des baptisés<br />
pour la messe dominicale,</p>
<p>En songeant aux querelles et divisions internes à l’Église<br />
qui ralentissent l’action du Saint-Esprit dans les âmes,</p>
<p>En songeant au désespoir qui s’étend désespérément<br />
sur une multitude de cœurs,</p>
<p>En songeant à la question de la fin posée par le Christ lui-même&nbsp;:<br />
«&nbsp;Quand le Fils de l’Homme reviendra, trouvera-t-il la foi sur la terre&nbsp;?&nbsp;»,</p>
<p><img src="http://www.chretiente.info/medias/pere_zanotti_sorkine-225x300.jpeg"alt=""title="pere_zanotti_sorkine-225x300"width="225"height="300"class="alignright size-full wp-image-41889"/>Je prie très fort en pensant à toi et à la Très Sainte Vierge Marie qui veille avec un amour jaloux sur les êtres que son Fils appelle au sacerdoce. </p>
<p>Si la prêtrise est ton idéal, si le désir de sauver les âmes t’étreint, si tu veux servir l’Amour Infini comme des millions de prêtres saints l’ont servi, écris-moi en toute confiance ou viens me voir. Ne laisse pas l’appel divin mourir dans ton cœur. Je t’attends comme un père. </p>
<p><em>Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine</em></p>
<div class="hrtop"></div>]]></content:encoded>
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		<title>Franc-Maçonnerie et Eglise</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Jun 2009 11:30:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chrétienté Info</dc:creator>
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		<description><![CDATA[INCOMPATIBILITÉ ENTRE L’APPARTENANCE À L’ÉGLISE ET LA FRANC-MAÇONNERIE On a demandé si le jugement de l’Eglise sur les associations maçonniques était changé, étant donné que dans le nouveau Code de droit canonique il n’en est pas fait mention expresse, comme dans le Code antérieur. Cette Congrégation est en mesure de répondre qu’une telle circonstance est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F200906103029%2Ffranc-maconnerie-et-eglise%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><p>INCOMPATIBILITÉ ENTRE L’APPARTENANCE À L’ÉGLISE ET LA FRANC-MAÇONNERIE</p>
<p>On a demandé si le jugement de l’Eglise sur les associations maçonniques était changé, étant donné que dans le nouveau Code de droit canonique il n’en est pas fait mention expresse, comme dans le Code antérieur. </p>
<p>Cette Congrégation est en mesure de répondre qu’une telle circonstance est due au critère adopté dans la rédaction, qui a été suivi aussi pour d’autres associations également passées sous silence parce qu’elles sont inclues dans des catégories plus larges. </p>
<p>Le jugement négatif de l’Eglise sur les associations maçonniques demeure donc inchangé, parce que leurs principes ont toujours été considérés comme inconciliables avec la doctrine de l’Eglise, et l’inscription à ces associations reste interdite par l’Eglise. Les fidèles qui appartiennent aux associations maçonniques sont en état de péché grave et ne peuvent accéder à la sainte communion. </p>
<p>Les autorités ecclésiastiques locales n’ont pas compétence pour se prononcer sur la nature des associations maçonniques par un jugement qui impliquerait une dérogation à ce qui a été affirmé ci dessus, dans la ligne de la déclaration de cette Congrégation du 17 février 1981 (cf. AAS 73, 1981, p. 240-241&nbsp;:&nbsp;DC 1981, n° 1805, p. 349. Voir aussi la déclaration de l’épiscopat allemand du 12 mai 1980, DC 1981, n° 1807, p. 444-448). </p>
<p>Le Souverain Pontife Jean-Paul II, dans l’audience accordée au cardinal préfet soussigné, a approuvé cette déclaration, qui avait été délibérée en réunion ordinaire de la Congrégation, et en a ordonné la publication. </p>
<p>A Rome, au siège de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, le 26 novembre 1983. </p>
<p>Joseph, card. RATZINGER Préfet</p>
<p>+ Fr. Jérôme Hamer, O. P. Secrétaire</p>
<div class="hrtop"></div>]]></content:encoded>
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		<title>Lettre de Sa Sainteté le pape Benoît XVI aux évêques, sur la levée de l&#039;excommunication des quatre évêques de la Fraternité Saint-Pie X</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Mar 2009 12:32:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chrétienté Info</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Chers Confrères dans le ministère épiscopal! La levée de l’excommunication des quatre Évêques, consacrés en 1988 par Mgr Lefebvre sans mandat du Saint-Siège, a suscité, pour de multiples raisons, au sein et en dehors de l’Église catholique une discussion d’une véhémence telle qu’on n’en avait plus connue depuis très longtemps. Cet événement, survenu à l’improviste [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F200903123208%2Flettre-de-sa-saintete-le-pape-benoit-xvi-aux-eveques-sur-la-levee-de-lexcommunication-des-quatre-eveques-de-la-fraternite-saint-pie-x%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><p><img src="http://www.chretiente.info/wp-content/uploads/2009/03/armoiries_benoitxvi.jpg"alt="armoiries_benoitxvi"title="armoiries_benoitxvi"width="220"height="289"class="alignleft size-full wp-image-1332"/>Chers Confrères dans le ministère épiscopal!</p>
<p>La levée de l’excommunication des quatre Évêques, consacrés en 1988 par Mgr Lefebvre sans mandat du Saint-Siège, a suscité, pour de multiples raisons, au sein et en dehors de l’Église catholique une discussion d’une véhémence telle qu’on n’en avait plus connue depuis très longtemps. Cet événement, survenu à l’improviste et difficile à situer positivement dans les questions et dans les tâches de l’Église d’aujourd’hui, a laissé perplexes de nombreux Évêques. </p>
<p>Même si beaucoup d’Évêques et de fidèles étaient disposés, à priori, à considérer positivement la disposition du Pape à la réconciliation, néanmoins la question de l’opportunité d’un tel geste face aux vraies urgences d’une vie de foi à notre époque s’y opposait. Inversement, certains groupes accusaient ouvertement le Pape de vouloir revenir en arrière, au temps d’avant le Concile [Vatican II]:&nbsp;d’où le déchaînement d’un flot de protestations, dont l’amertume révélait des blessures remontant au-delà de l’instant présent. </p>
<p>C’est pourquoi je suis amené, chers Confrères, à vous fournir quelques éclaircissements, qui doivent aider à comprendre les intentions qui m’ont guidé moi-même ainsi que les organes compétents du Saint-Siège à faire ce pas. J’espère contribuer ainsi à la paix dans l’Église. </p>
<p>Le fait que le cas Williamson se soit superposé à la levée de l’excommunication a été pour moi un incident fâcheux imprévisible. Le geste discret de miséricorde envers quatre Évêques, ordonnés validement mais non légitimement, est apparu tout à coup comme totalement différent:&nbsp;comme le démenti de la réconciliation entre chrétiens et juifs, et donc comme la révocation de ce que le Concile avait clarifié en cette matière pour le cheminement de l’Église. </p>
<p>Une invitation à la réconciliation avec un groupe ecclésial impliqué dans un processus de séparation se transforma ainsi en son contraire:&nbsp;un apparent retour en arrière par rapport à tous les pas de réconciliation entre chrétiens et juifs faits à partir du Concile – pas dont le partage et la promotion avaient été dès le début un objectif de mon travail théologique personnel. </p>
<p>Que cette superposition de deux processus opposés soit advenue et qu’elle ait troublé un moment la paix entre chrétiens et juifs ainsi que la paix à l’intérieur de l’Église, est une chose que je ne peux que déplorer profondément. Il m’a été dit que suivre avec attention les informations auxquelles on peut accéder par internet aurait permis d’avoir rapidement connaissance du problème. J’en tire la leçon qu’à l’avenir au Saint-Siège nous devrons prêter davantage attention à cette source d’informations. J’ai été peiné du fait que même des catholiques, qui au fond auraient pu mieux savoir ce qu’il en était, aient pensé devoir m’offenser avec une hostilité prête à se manifester. C’est justement pour cela que je remercie d’autant plus les amis juifs qui ont aidé à dissiper rapidement le malentendu et à rétablir l’atmosphère d’amitié et de confiance, qui – comme du temps du Pape Jean-Paul II – comme aussi durant toute la période de mon pontificat a existé et, grâce à Dieu, continue à exister. </p>
<p>Une autre erreur, qui m’attriste sincèrement, réside dans le fait que la portée et les limites de la mesure du 21 janvier 2009 n’ont pas été commentées de façon suffisamment claire au moment de sa publication. </p>
<p>L’excommunication touche des personnes, non des institutions. Une ordination épiscopale sans le mandat pontifical signifie le danger d’un schisme, parce qu’elle remet en question l’unité du collège épiscopal avec le Pape. C’est pourquoi l’Église doit réagir par la punition la plus dure, l’excommunication, dans le but d’appeler les personnes punies de cette façon au repentir et au retour à l’unité. Vingt ans après les ordinations, cet objectif n’a malheureusement pas encore été atteint. </p>
<p>La levée de l’excommunication vise le même but auquel sert la punition:&nbsp;inviter encore une fois les quatre Évêques au retour. Ce geste était possible une fois que les intéressés avaient exprimé leur reconnaissance de principe du Pape et de son autorité de Pasteur, bien qu’avec des réserves en matière d’obéissance à son autorité doctrinale et à celle du Concile. </p>
<p>Je reviens par là à la distinction entre personne et institution. La levée de l’excommunication était une mesure dans le domaine de la discipline ecclésiastique:&nbsp;les personnes étaient libérées du poids de conscience que constitue la punition ecclésiastique la plus grave. Il faut distinguer ce niveau disciplinaire du domaine doctrinal. Le fait que la Fraternité Saint-Pie X n’ait pas de position canonique dans l’Église, ne se base pas en fin de comptes sur des raisons disciplinaires mais doctrinales. Tant que la Fraternité n’a pas une position canonique dans l’Église, ses ministres non plus n’exercent pas de ministères légitimes dans l’Église. Il faut ensuite distinguer entre le niveau disciplinaire, qui concerne les personnes en tant que telles, et le niveau doctrinal où sont en question le ministère et l’institution. Pour le préciser encore une fois:&nbsp;tant que les questions concernant la doctrine ne sont pas éclaircies, la Fraternité n’a aucun statut canonique dans l’Église, et ses ministres – même s’ils ont été libérés de la punition ecclésiastique – n’exercent de façon légitime aucun ministère dans l’Église. </p>
<p>À la lumière de cette situation, j’ai l’intention de rattacher à l’avenir la Commission pontificale&nbsp;&raquo; Ecclesia Dei&nbsp;&raquo; – institution compétente, depuis 1988, pour les communautés et les personnes qui, provenant de la Fraternité Saint-Pie X ou de regroupements semblables, veulent revenir à la pleine communion avec le Pape – à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Il devient clair ainsi que les problèmes qui doivent être traités à présent sont de nature essentiellement doctrinale et regardent surtout l’acceptation du Concile Vatican II et du magistère post-conciliaire des Papes. Les organismes collégiaux avec lesquels la Congrégation étudie les questions qui se présentent (spécialement la réunion habituelle des Cardinaux le mercredi et l’Assemblé plénière annuelle ou biennale) garantissent l’engagement des Préfets des diverses Congrégations romaines et des représentants de l’Épiscopat mondial dans les décisions à prendre. </p>
<p>On ne peut geler l’autorité magistérielle de l’Église à l’année 1962 – ceci doit être bien clair pour la Fraternité. Cependant, à certains de ceux qui se proclament comme de grands défenseurs du Concile, il doit aussi être rappelé que Vatican II renferme l’entière histoire doctrinale de l’Église. Celui qui veut obéir au Concile, doit accepter la foi professée au cours des siècles et il ne peut couper les racines dont l’arbre vit. </p>
<p>J’espère, chers Confrères, qu’ainsi a été éclaircie la signification positive ainsi que les limites de la mesure du 21 janvier 2009. Cependant demeure à présent la question:&nbsp;cette mesure était-elle nécessaire? Constituait-elle vraiment une priorité? N’y a-t-il pas des choses beaucoup plus importantes?</p>
<p>Il y a certainement des choses plus importantes et plus urgentes. Je pense avoir souligné les priorités de mon Pontificat dans les discours que j’ai prononcés à son début. Ce que j’ai dit alors demeure de façon inaltérée ma ligne directive. La première priorité pour le Successeur de Pierre a été fixée sans équivoque par le Seigneur au Cénacle:&nbsp;&laquo;&nbsp;Toi… affermis tes frères&nbsp;&raquo; (Lc 22, 32). Pierre lui-même a formulé de façon nouvelle cette priorité dans sa première Lettre:&nbsp;&laquo;&nbsp;Vous devez toujours être prêts à vous expliquer devant tous ceux qui vous demandent de rendre compte de l’espérance qui est en vous&nbsp;&raquo; (1 Pt 3, 15). </p>
<p>À notre époque où dans de vastes régions de la terre la foi risque de s’éteindre comme une flamme qui ne trouve plus à s’alimenter, la priorité qui prédomine est de rendre Dieu présent dans ce monde et d’ouvrir aux hommes l’accès à Dieu. Non pas à un dieu quelconque, mais à ce Dieu qui a parlé sur le Sinaï; à ce Dieu dont nous reconnaissons le visage dans l’amour poussé jusqu’au bout (cf. Jn 13, 1) – en Jésus Christ crucifié et ressuscité. En ce moment de notre histoire, le vrai problème est que Dieu disparaît de l’horizon des hommes et que tandis que s’éteint la lumière provenant de Dieu, l’humanité manque d’orientation, et les effets destructeurs s’en manifestent toujours plus en son sein. </p>
<p>Conduire les hommes vers Dieu, vers le Dieu qui parle dans la Bible:&nbsp;c’est la priorité suprême et fondamentale de l’Église et du Successeur de Pierre aujourd’hui. D’où découle, comme conséquence logique, que nous devons avoir à cœur l’unité des croyants. </p>
<p>En effet, leur discorde, leur opposition interne met en doute la crédibilité de ce qu’ils disent de Dieu. C’est pourquoi l’effort en vue du témoignage commun de foi des chrétiens – par l’œcuménisme – est inclus dans la priorité suprême. À cela s’ajoute la nécessité que tous ceux qui croient en Dieu recherchent ensemble la paix, tentent de se rapprocher les uns des autres, pour aller ensemble, même si leurs images de Dieu sont diverses, vers la source de la Lumière – c’est là le dialogue interreligieux. Qui annonce Dieu comme Amour &laquo;&nbsp;jusqu’au bout&nbsp;&raquo; doit donner le témoignage de l’amour:&nbsp;se consacrer avec amour à ceux qui souffrent, repousser la haine et l’inimitié – c’est la dimension sociale de la foi chrétienne, dont j’ai parlé dans l’encyclique &laquo;&nbsp;Deus caritas est&nbsp;&raquo;. </p>
<p>Si donc l’engagement ardu pour la foi, pour l’espérance et pour l’amour dans le monde constitue en ce moment (et, dans des formes diverses, toujours) la vraie priorité pour l’Église, alors les réconciliations petites et grandes en font aussi partie. Que l’humble geste d’une main tendue soit à l’origine d’un grand tapage, devenant ainsi le contraire d’une réconciliation, est un fait dont nous devons prendre acte. </p>
<p>Mais maintenant je demande:&nbsp;Était-il et est-il vraiment erroné d’aller dans ce cas aussi à la rencontre du frère qui &laquo;&nbsp;a quelque chose contre toi&nbsp;&raquo; (cf. Mt 5, 23 s.) et de chercher la réconciliation? La société civile aussi ne doit-elle pas tenter de prévenir les radicalisations et de réintégrer – autant que possible – leurs éventuels adhérents dans les grandes forces qui façonnent la vie sociale, pour en éviter la ségrégation avec toutes ses conséquences? Le fait de s’engager à réduire les durcissements et les rétrécissements, pour donner ainsi une place à ce qu’il y a de positif et de récupérable pour l’ensemble, peut-il être totalement erroné?</p>
<p>Moi-même j’ai vu, dans les années qui ont suivi 1988, que, grâce au retour de communautés auparavant séparées de Rome, leur climat interne a changé; que le retour dans la grande et vaste Église commune a fait dépasser des positions unilatérales et a atténué des durcissements de sorte qu’ensuite en ont émergé des forces positives pour l’ensemble. Une communauté dans laquelle se trouvent 491 prêtres, 215 séminaristes, 6 séminaires, 88 écoles, 2 instituts universitaires, 117 frères, 164 sœurs et des milliers de fidèles peut-elle nous laisser totalement indifférents? Devons-nous impassiblement les laisser aller à la dérive loin de l’Église? Je pense par exemple aux 491 prêtres. Nous ne pouvons pas connaître l’enchevêtrement de leurs motivations. Je pense toutefois qu’ils ne se seraient pas décidés pour le sacerdoce si, à côté de différents éléments déformés et malades, il n’y avait pas eu l’amour pour le Christ et la volonté de L’annoncer et avec lui le Dieu vivant. Pouvons-nous simplement les exclure, comme représentants d’un groupe marginal radical, de la recherche de la réconciliation et de l’unité? Qu’en sera-t-il ensuite?</p>
<p>Certainement, depuis longtemps, et puis à nouveau en cette occasion concrète, nous avons entendu de la part de représentants de cette communauté beaucoup de choses discordantes – suffisance et présomption, fixation sur des unilatéralismes etc. Par amour de la vérité je dois ajouter que j’ai reçu aussi une série de témoignages émouvants de gratitude, dans lesquels était perceptible une ouverture des cœurs. Mais la grande Église ne devrait-elle pas se permettre d’être aussi généreuse, consciente de la grande envergure qu’elle possède; consciente de la promesse qui lui a été faite? Ne devrions-nous pas, comme de bons éducateurs, être aussi capables de ne pas prêter attention à différentes choses qui ne sont pas bonnes et nous préoccuper de sortir des étroitesses?</p>
<p>Et ne devrions-nous pas admettre que dans le milieu ecclésial aussi sont ressorties quelques discordances? Parfois on a l’impression que notre société a besoin d’un groupe au moins, auquel ne réserver aucune tolérance; contre lequel pouvoir tranquillement se lancer avec haine. Et si quelqu’un ose s’en rapprocher – dans le cas présent le Pape – il perd lui aussi le droit à la tolérance et peut lui aussi être traité avec haine sans crainte ni réserve. </p>
<p>Chers Confrères, durant les jours où il m’est venu à l’esprit d’écrire cette lettre, par hasard, au Séminaire romain, j’ai dû interpréter et commenter le passage de Ga 5, 13-15. J’ai noté avec surprise la rapidité avec laquelle ces phrases nous parlent du moment présent:&nbsp;&laquo;&nbsp;Que cette liberté ne soit pas un prétexte pour satisfaire votre égoïsme; au contraire mettez-vous, par amour, au service les uns des autres. Car toute la Loi atteint sa perfection dans un seul commandement, et le voici:&nbsp;Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde:&nbsp;vous allez vous détruire les uns les autres!&nbsp;&raquo;</p>
<p>J’ai toujours été porté à considérer cette phrase comme une des exagérations rhétoriques qui parfois se trouvent chez saint Paul. Sous certains aspects, il peut en être ainsi. Mais malheureusement ce &laquo;&nbsp;mordre et dévorer&nbsp;&raquo; existe aussi aujourd’hui dans l’Église comme expression d’une liberté mal interprétée. Est-ce une surprise que nous aussi nous ne soyons pas meilleurs que les Galates? Que tout au moins nous soyons menacés par les mêmes tentations? Que nous devions toujours apprendre de nouveau le juste usage de la liberté? Et que toujours de nouveau nous devions apprendre la priorité suprême:&nbsp;l’amour?</p>
<p>Le jour où j’en ai parlé au grand Séminaire, à Rome, on célébrait la fête de la Vierge de la Confiance. De fait:&nbsp;Marie nous enseigne la confiance. Elle nous conduit à son Fils, auquel nous pouvons tous nous fier. Il nous guidera – même en des temps agités. Je voudrais ainsi remercier de tout cœur tous ces nombreux Évêques, qui en cette période m’ont donné des signes émouvants de confiance et d’affection et surtout m’ont assuré de leur prière. </p>
<p>Ce remerciement vaut aussi pour tous les fidèles qui ces jours-ci m’ont donné un témoignage de leur fidélité immuable envers le Successeur de saint Pierre. Que le Seigneur nous protège tous et nous conduise sur le chemin de la paix! C’est un souhait qui jaillit spontanément du cœur en ce début du Carême, qui est un temps liturgique particulièrement favorable à la purification intérieure et qui nous invite tous à regarder avec une espérance renouvelée vers l’objectif lumineux de Pâques. </p>
<p>Avec une particulière Bénédiction Apostolique, je me redis</p>
<p>Vôtre dans le Seigneur</p>
<p>BENEDICTUS PP. XVI</p>
<p>Du Vatican, le 10 mars 2009</p>
<div class="hrtop"></div>]]></content:encoded>
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		<title>Euthanasie&#160;:&#160;ce qu’en dit l’Eglise</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 04:41:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chrétienté Info</dc:creator>
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		<description><![CDATA[- Euthanasie&#160;: &#171;&#160;Ceux dont la vie est diminuée ou affaiblie réclament un respect spécial. Les personnes malades ou handicapées doivent être soutenues pour mener une vie aussi normale que possible. Quels que soient les motifs et les moyens, l’euthanasie directe consiste à mettre fin à la vie de personnes handicapées, malades ou mourantes. Elle est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F200902234136%2Feuthanasie-ce-qu%25e2%2580%2599en-dit-l%25e2%2580%2599eglise%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><p><strong>- Euthanasie&nbsp;:</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Ceux dont la vie est diminuée ou affaiblie réclament un respect spécial. Les personnes malades ou handicapées doivent être soutenues pour mener une vie aussi normale que possible. </p>
<p>Quels que soient les motifs et les moyens, l’euthanasie directe consiste à mettre fin à la vie de personnes handicapées, malades ou mourantes. Elle est moralement irrecevable. </p>
<p>Ainsi une action ou une omission qui, de soi ou dans l’intention, donne la mort afin de supprimer la douleur, constitue un meurtre gravement contraire à la dignité de la personne humaine et au respect du Dieu vivant, son Créateur. L’erreur de jugement dans laquelle on peut tomber de bonne foi, ne change pas la nature de cet acte meurtrier, toujours à proscrire et à exclure&nbsp;&raquo;. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Catéchisme de l’Eglise catholique&nbsp;&raquo;, n°2276 et 2277</p>
<p>&laquo;&nbsp;L’euthanasie est un acte homicide, que personne finalement ne peut légitimer Par &laquo;&nbsp;euthanasie&nbsp;&raquo;, on entend l’action ou l’omission qui, par sa nature ou dans ses intentions, procure la mort dans le but d’éliminer toute douleur. L’euthanasie se situe donc au niveau des intentions et des méthodes employées. </p>
<p>La pitié, suscitée par la douleur et par la souffrance des malades en phase terminale, des enfants anormaux, des malades mentaux, des vieillards, des personnes atteintes de maux incurables, n’autorise aucune euthanasie directe, active ou passive. Ici, il ne s’agit pas d’aide apportée au malade, mais de meurtre délibéré d’un homme. </p>
<p>Le personnel médical et paramédical &#8211; fidèle à son devoir d’&nbsp;&raquo;être toujours au service de la vie et de l’assister jusqu’à la fin&nbsp;&raquo;, ne peut se prêter à aucune pratique d’euthanasie, même pas sur la requête de l’intéressé, et encore moins de ses proches. En effet, aucun droit n’est accordé, à personne, quant à l’euthanasie, parce que aucun droit n’est donné qui permette de disposer arbitrairement de sa propre vie. Aucun professionnel de la santé ne peut donc se faire le tuteur exécutif d’un droit inexistant. </p>
<p>Tout autre le cas, déjà mentionné, du droit de mourir en toute dignité humaine et chrétienne. C’est un droit réel et légitime, que le professionnel de la santé est appelé à sauvegarder, en soignant le mourant et en acceptant la fin naturelle de la vie. Il existe une différence radicale entre &laquo;&nbsp;donner la mort&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;accepter la mort&nbsp;&raquo; ; le premier est un acte qui supprime la vie, le second est son acceptation jusqu’à la mort&nbsp;&raquo;. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Charte des personnels de la santé&nbsp;&raquo;, n° 147 et 148. </p>
<p><strong>- Acharnement thérapeutique&nbsp;:</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Il faut distinguer de l’euthanasie la décision de renoncer à ce qu’on appelle l’&nbsp;&raquo;acharnement thérapeutique&nbsp;&raquo;, c’est-à-dire à certaines interventions médicales qui ne conviennent plus à la situation réelle du malade, parce qu’elles sont désormais disproportionnées par rapport aux résultats que l’on pourrait espérer ou encore parce qu’elles sont trop lourdes pour lui et pour sa famille. Dans ces situations, lorsque la mort s’annonce imminente et inévitable, on peut en conscience &laquo;&nbsp;renoncer à des traitements qui ne procureraient qu’un sursis précaire et pénible de la vie, sans interrompre pourtant les soins dus au malade en pareil cas&nbsp;&raquo;. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Evangelium vitae&nbsp;&raquo;, 25 mars 1995, n° 65. </p>
<p><strong>- Soins palliatifs&nbsp;:</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Dans la médecine moderne, ce qu’on appelle &laquo;&nbsp;soins palliatifs&nbsp;&raquo; prend une particulière importance ; ces soins sont destinés à rendre la souffrance plus supportable dans la phase finale de la maladie et à rendre possible en même temps pour le patient un accompagnement humain approprié. Dans ce cadre, se situe, entre autres, le problème de la licéité du recours aux divers types d’analgésiques et de sédatifs pour soulager la douleur du malade, lorsque leur usage comporte le risque d’abréger sa vie. De fait, si l’on peut juger digne d’éloge la personne qui accepte volontairement de souffrir en renonçant à des interventions anti-douleur pour garder toute sa lucidité et, si elle est croyante, pour participer de manière consciente à la Passion du seigneur, un tel comportement &laquo;&nbsp;héroïque&nbsp;&raquo; ne peut être considéré comme un devoir pour tous. Pie XII avait déjà déclaré qu’il est licite de supprimer la douleur au moyen de narcotiques, même avec pour effet d’amoindrir la conscience et d’abréger la vie, &laquo;&nbsp;s’il n’existe pas d’autres moyens, et si, dans les circonstances données, cela n’empêche pas l’accomplissement d’autres devoirs religieux et moraux&nbsp;&raquo;. Dans ce cas, en effet, la mort n’est pas voulue ou recherchée, bien que pour des motifs raisonnables on en coure le risque&nbsp;:&nbsp;on veut simplement atténuer la douleur de manière efficace en recourant aux analgésiques dont la médecine permet de disposer&nbsp;&raquo;. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Evangelium vitae&nbsp;&raquo;, 25 mars 1995, n°65. </p>
<p>&laquo;&nbsp;On doit procurer au malade en phase terminale les traitements médicaux susceptibles d’alléger le côté pénible de la mort. C’est dans cette perspective que rentrent les soins palliatifs ou symptomatiques. </p>
<p>Les premiers soins consistent en une &laquo;&nbsp;présence affectueuse&nbsp;&raquo; auprès du mourant. C’est une présence spécifiquement médico-sanitaire, laquelle, sans lui faire illusion, lui donne conscience d’être en vie, d’être une personne parmi les autres, bénéficiaire, comme tout être dans le besoin, et en demande d’attention et de prévenance. Cette présence attentive et prévenante, inspire confiance et espérance chez le malade et le réconcilie avec la mort. C’est un apport unique que les infirmières et les médecins, par leur comportement humain et chrétien, avant même leur compétence doivent et sont en mesure d’accorder au mourant, afin qu’au refus succède l’acceptation, et que l’espérance prévale sur l’angoisse&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Charte des personnels de la santé&nbsp;&raquo;, n° 117. </p>
<p><strong>- Légalisation et objection de conscience&nbsp;:</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Les lois qui autorisent et favorisent l’avortement et l’euthanasie s’opposent, non seulement au bien de l’individu, mais au bien commun et, par conséquent, elles sont entièrement dépourvues d’une authentique validité juridique. En effet, la méconnaissance du droit à la vie, précisément parce qu’elle conduit à supprimer la personne que la société a pour raison d’être de servir, est ce qui s’oppose le plus directement et de manière irréparable à la possibilité de réaliser le bien commun. Il s’ensuit que, lorsqu’une loi légitime l’avortement ou l’euthanasie, du fait même, elle cesse d’être une vraie loi civile, qui oblige moralement. </p>
<p>L’avortement et l’euthanasie sont donc des crimes qu’aucune loi humaine ne peut prétendre légitimer. Des lois de cette nature, non seulement ne créent aucune obligation pour la conscience, mais elles entraînent une obligation grave et précise de s’y opposer par l’objection de conscience&nbsp;&raquo;. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Evangelium vitae&nbsp;&raquo;, 25 mars 1995, n° 72 et 73. </p>
<div class="hrtop"></div>]]></content:encoded>
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		<title>Chaque chrétien est le premier média de Dieu</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 04:37:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chrétienté Info</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Suivant la volonté de Dieu&#160;:&#160;Jésus est venu dans le monde, Parole faite chair, pour s’adresser à tous. Pour sauver l’humanité et toute la création, pour que l’homme soit pleinement homme à l’image de Dieu. Les chrétiens sont appelés à être témoins de ce mystère de Dieu qui vit avec nous et à être porte-parole au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F200902233720%2Fchaque-chretien-est-le-premier-media-de-dieu%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><p>Suivant la volonté de Dieu&nbsp;:&nbsp;Jésus est venu dans le monde, Parole faite chair, pour s’adresser à tous. Pour sauver l’humanité et toute la création, pour que l’homme soit pleinement homme à l’image de Dieu. Les chrétiens sont appelés à être témoins de ce mystère de Dieu qui vit avec nous et à être porte-parole au quotidien d’un message de vie et d’Espérance pour tous. Le modèle du témoignage chrétien est celui du Christ dont nous poursuivons la mission&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;le témoignage évangélique auquel le monde est le plus sensible est celui de l’attention aux personnes et de la charité envers les pauvres, les petits et ceux qui souffrent&nbsp;&raquo;. (J. P II, Mission du Christ rédempteur). </p>
<p>Notre communication s’inscrit dans cette mission. Dans la surabondance de l’information, le message chrétien ne sera entendu que si nous parvenons à dire la Parole de Dieu dans la langue des hommes de notre temps. La communication n’est pas l’apanage d’un petit nombre d’initiés. C’est la vocation de tout baptisé et de toute communauté chrétienne&nbsp;:&nbsp;L’Esprit du Seigneur m’envoie porter la Bonne Nouvelle à tous, annoncer aux captifs la libération, aux aveugles le retour à la vue&#8230;Il nous invite à nous déplacer, à écouter les besoins, les passions, les révoltes des hommes. Et comme le soulignait Paul VI&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;L’homme contemporain croit plus les témoins que les maîtres, et s’il écoute les maîtres, c’est parce qu’ils sont des témoins.&nbsp;&raquo;</p>
<p>De quelle Espérance l’homme contemporain a-t-il le plus besoin&nbsp;? Sans doute celle de connaître le bonheur. Pas un bonheur de pacotille, factice, éphémère, mais la plénitude du Bonheur auquel nous ne pouvons parvenir que dans une intime relation avec le Christ. &laquo;&nbsp;Je suis venu pour que les hommes aient la vie et qu’ils l’aient en abondance&nbsp;&raquo; (Jn 10,10). Ce que le monde attend ce sont des témoins actifs, positifs, qui rendent compte de l’Espérance qui les habite (1P 3, 15) en actes et en vérité. Le Christ nous dit même comment le montrer&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;À ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples&nbsp;:&nbsp;si vous avez de l’amour les uns pour les autres&nbsp;&raquo;. Il nous demande d’aimer nos ennemis&nbsp;? Aimons nos ennemis, le Christ nous demande de nous réconcilier avec nos voisins&nbsp;? Pardonnons à nos voisins&#8230; Au milieu des messages publicitaires pour trouver le bonheur que proposent les médias, le message chrétien sera crédible s’il est marqué par la différence que lui donne le Christ. La joie d’une vie chrétienne, c’est aimer comme Dieu aime, pardonner comme Dieu pardonne. Vivre notre humanité à l’exemple de la divinité. </p>
<p>L’Église nous encourage à être des messagers audacieux de l’Espérance chrétienne. Á l’exemple du Christ, elle nous invite à ne pas craindre d’aller là où on ne nous attends pas, à rencontrer des milieux qu’a priori nous croyons indifférents, parfois même hostiles. C’est la vocation de l’Église qui est signe de communion avec tous les hommes, mais c’est aussi celle de chacun de nous en particulier. Chaque chrétien est le premier média de Dieu !</p>
<p>Que ces journées chrétiennes de la communication 2005 soient pour nous l’occasion de témoigner que le Verbe se fait chair en Jésus-Christ pour communiquer avec l’homme. L’humilité de Dieu va jusqu’à accepter que nous soyons les modestes relais de sa Parole et de son Amour et que sa Perfection se révèle par l’intermédiaire de notre imperfection. </p>
<p>+ Jean-Michel di Falco Leandri Evêque de Gap Président du Comité Permanent pour l’Information et la communication (COPIC)</p>
<div class="hrtop"></div>]]></content:encoded>
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		<title>On ne peut communier en état de péché mortel</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 04:34:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chrétienté Info</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Saint-Père a rappelé l’importance du sacrement de la réconciliation dans un message publié ce samedi par la salle de presse du Saint-Siège, adressé aux jeunes prêtres qui ont participé au cours sur le «&#160;for interne&#160;» &#8211; c’est-à-dire les questions de conscience -, organisé par le Tribunal de la Pénitencerie Apostolique, dont le président est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F200902233435%2Fon-ne-peut-communier-en-etat-de-peche-mortel%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><p>Le Saint-Père a rappelé l’importance du sacrement de la réconciliation dans un message publié ce samedi par la salle de presse du Saint-Siège, adressé aux jeunes prêtres qui ont participé au cours sur le «&nbsp;for interne&nbsp;» &#8211; c’est-à-dire les questions de conscience -, organisé par le Tribunal de la Pénitencerie Apostolique, dont le président est le cardinal américain James Francis Stafford. </p>
<p>Le pape rappelle tout d’abord que les passages de l’Evangile proposés par la liturgie du carême montrent Jésus qui convertit la Samaritaine, qui guérit l’aveugle-né, qui ressuscite Lazare. «&nbsp;Son regard pénétrant, sa parole et son jugement d’amour éclairent la conscience de ceux qu’ils rencontrent, provoquant en eux la conversion et un profond renouvellement&nbsp;», écrit-il. </p>
<p>«&nbsp;Nous vivons dans une société qui semble souvent avoir perdu le sens de Dieu et du péché. L’invitation du Christ à la conversion, qui suppose la confession consciente de ses péchés et la demande de pardon et de salut, devient donc plus urgente, dans ce contexte&nbsp;», explique le Saint-Père. </p>
<p>«&nbsp;Le prêtre, dans l’exercice de son ministère est conscient d’agir «&nbsp;en la personne du Christ et sous l’action de l’Esprit Saint&nbsp;» et il doit pour cela cultiver les mêmes sentiments que Lui, augmenter en lui la charité de Jésus maître et pasteur, médecin des âmes et des corps, guide spirituel, juge juste et miséricordieux&nbsp;», poursuit-il. </p>
<p>Le pape rappelle que dans la «&nbsp;tradition de l’Eglise&nbsp;» le sacrement de la réconciliation a toujours été étroitement associé à l’Eucharistie. </p>
<p>«&nbsp;Dans le rite de la Sainte Messe de nombreux éléments soulignent cette exigence de purification et de conversion&nbsp;», écrit-il. </p>
<p>«&nbsp;Seul celui qui a la conscience sincère de ne pas avoir commis un péché mortel peut recevoir le corps du Christ&nbsp;», déclare le pape, en rappelant que ceci était l’enseignement du Concile du Trente et continue d’être «&nbsp;l’enseignement de l’Eglise aujourd’hui encore&nbsp;». Le pape cite le Catéchisme de l’Eglise Catholique, n. 1385, ainsi que l’enclyclique Ecclesia de Eucharistia, n. 36-37. </p>
<p>Le Catéchisme de l’Eglise Catholique précise la différence entre «&nbsp;péché véniel&nbsp;» et «&nbsp;péché mortel&nbsp;» (cf. CEC, 1854-1864). </p>
<p>Jean-Paul II encourage les prêtres à célébrer l’Eucharistie «&nbsp;avec un cœur pur et un amour sincère&nbsp;». Il les exhorte à prêcher la «&nbsp;doctrine correcte&nbsp;» concernant «&nbsp;la nécessité du sacrement de la Réconciliation pour pouvoir communier, lorsque l’on est conscient de ne pas être dans la grâce de Dieu&nbsp;». </p>
<p>Le pape demande en même temps aux prêtres d’encourager les fidèles «&nbsp;à recevoir le corps et le sang du Christ pour être purifiés des péchés véniels et des imperfections&nbsp;». </p>
<p>Le Saint-Père conclut son message en demandant à Marie d’aider les prêtres à être des «&nbsp;instruments&nbsp;» «&nbsp;dociles de la miséricorde et de la sainteté de Dieu&nbsp;». </p>
<p>«&nbsp;Qu’elle rende chaque prêtre conscient de la haute mission qu’il est appelé à accomplir avec pureté de cœur et docilité à l’action de l’Esprit Saint, pour reverser sur le monde, avec l’imagination et l’ardeur de la charité, le don qu’il reçoit lui-même sur l’autel&nbsp;», conclut Jean-Paul II. </p>
<div class="hrtop"></div>]]></content:encoded>
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		<title>La liturgie est, en effet, chose sacrée</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 04:31:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chrétienté Info</dc:creator>
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		<description><![CDATA[«&#160;La liturgie est, en effet, chose sacrée. Par elle, nous nous élevons jusqu’à Dieu et nous nous unissons à Lui, nous professons notre foi, nous remplissons envers Lui le très grave devoir de la reconnaissance pour les bienfaits et les secours qu’Il nous accorde et dont nous avons un perpétuel besoin. De là, un rapport [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F200902233158%2Fla-liturgie-est-en-effet-chose-sacree%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><p>«&nbsp;La liturgie est, en effet, chose sacrée. Par elle, nous nous élevons jusqu’à Dieu et nous nous unissons à Lui, nous professons notre foi, nous remplissons envers Lui le très grave devoir de la reconnaissance pour les bienfaits et les secours qu’Il nous accorde et dont nous avons un perpétuel besoin. De là, un rapport intime entre le dogme et la liturgie ; comme aussi entre le culte chrétien et la sanctification du peuple. C’est pourquoi le pape Célestin Ier estimait que la règle de la foi est exprimée dans les vénérables formules de la liturgie ; il disait en effet que la loi de la prière détermine la loi de la croyance. Car, lorsque les chefs des saintes assemblées s’acquittent des fonctions qui leur ont été confiées, ils plaident devant la clémence divine la cause du genre humain et prient et supplient avec l’Eglise tout entière, qui unit ses gémissements aux leurs.&nbsp;»</p>
<p>Const.apost. Divini cultus, 20 décembre 1928</p>
<div class="hrtop"></div>]]></content:encoded>
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		<title>La patrie trahie par la république &#8211; Jean Raspail</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 04:27:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chrétienté Info</dc:creator>
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		<description><![CDATA[J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F200902232731%2Fla-patrie-trahie-par-la-republique-jean-raspail%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><p>J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites. </p>
<p>Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’«&nbsp;ils sont chez eux chez moi&nbsp;» (Mitterrand), au sein d’une «&nbsp;Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes&nbsp;» (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les «&nbsp;Français de souche&nbsp;» se compter seulement la moitié la plus âgée de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer. </p>
<p>La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment , mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des «&nbsp;gouvernances&nbsp;» et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme&#8230;</p>
<p>Sans compter que les «&nbsp;Français de souche&nbsp;», matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de «&nbsp;l’accueil à l’autre&nbsp;», du «&nbsp;partage&nbsp;» cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites «&nbsp;antiracistes&nbsp;», conditionnés dès la petite enfance au «&nbsp;métissage&nbsp;» culturel et comportemental, aux impératifs de la «&nbsp;France plurielle&nbsp;» et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule «&nbsp;citoyen&nbsp;» du Français de 2050. Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français et pas nécessairement tous de race blanche qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile. </p>
<p>Face aux différentes «&nbsp;communautés&nbsp;» qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive&nbsp;:&nbsp;c’est nous qu’on intègre à «&nbsp;l’autre&nbsp;», à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte je cherche un terme approprié d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore. </p>
<p>Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite&nbsp;?</p>
<p>Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé. </p>
<p>Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr&#8230;</p>
<p>Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces «&nbsp;intelligents&nbsp;» qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française. </p>
<p>Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication&nbsp;:&nbsp;ils confondent la France avec la République. Les «&nbsp;valeurs républicaines&nbsp;» se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand «&nbsp;I&nbsp;», l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde. </p>
<p>Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République&#8230;&nbsp;»</p>
<p>Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie.&nbsp;» (Président Boumediene, mars 1974.)</p>
<p>Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée.&nbsp;»</p>
<p>JEAN RASPAIL</p>
<div class="hrtop"></div>]]></content:encoded>
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		<title>Déclaration des Cardinaux et Archevêques de France sur la laicité</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 04:24:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chrétienté Info</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Les lois de laïcité sont injustes, d’abord, parce qu’elles sont contraires au droit formel de Dieu. Elles procèdent de l’athéisme et y conduisent, dans l’ordre individuel, familial, social, politique, national, international. Elles supposent la méconnaissance totale de notre Seigneur Jésus-Christ et de son Évangile. Elles tendent à substituer au vrai Dieu des idoles (la liberté, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F200902232414%2Fdeclaration-des-cardinaux-et-archeveques-de-france-sur-la-laicite%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><p>&laquo;&nbsp;Les lois de laïcité sont injustes, d’abord, parce qu’elles sont contraires au droit formel de Dieu. </p>
<p>Elles procèdent de l’athéisme et y conduisent, dans l’ordre individuel, familial, social, politique, national, international. </p>
<p>Elles supposent la méconnaissance totale de notre Seigneur Jésus-Christ et de son Évangile. </p>
<p>Elles tendent à substituer au vrai Dieu des idoles (la liberté, la solidarité, l’humanité, la science, etc.), à déchristianiser toutes les vies et toutes les institutions. </p>
<p>Ceux qui en ont inauguré le règne, ceux qui l’ont affermi, étendu, imposé n’ont pas eu d’autre but. </p>
<p>De ce fait, elles sont l’oeuvre de l’impiété, qui est l’expression la plus coupable des injustices, comme la religion catholique est l’expression de la plus haute justice. </p>
<p>Il ne nous est pas permis de leur obéir, nous avons le droit et le devoir de les combattre et d’en exiger, par tous les moyens honnêtes, l’abrogation.&nbsp;&raquo;</p>
<p>- 10 mars 1925</p>
<div class="hrtop"></div>]]></content:encoded>
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		<title>Panégyrique de Saint Louis, roi de France, prêché par le cardinal Pie dans la cathédrale de Blois</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 04:16:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chrétienté Info</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#160;&#187; Mes Frères, vous m’avez prévenu, et déjà ces guerres célèbres qui occupent une si grande part dans l’histoire de saint Louis, ces guerres que la croix de Jésus-Christ a immortalisées en leur donnant son nom, se présentent à vous sous leur véritable point de vue, c’est-à-dire de la vie de l’esprit contre les envahissements [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F200902231600%2Fpanegyrique-de-saint-louis-roi-de-france%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><p>&nbsp;&raquo; Mes Frères, vous m’avez prévenu, et déjà ces guerres célèbres qui occupent une si grande part dans l’histoire de saint Louis, ces guerres que la croix de Jésus-Christ a immortalisées en leur donnant son nom, se présentent à vous sous leur véritable point de vue, c’est-à-dire de la vie de l’esprit contre les envahissements d’un peuple qui menace de tout asservir à la loi de la chair. </p>
<p>Le sensualisme ottoman se faisant agresseur sous la bannière du croissant, le spiritualisme chrétien se défendait sous la bannière de la croix ; l’islamisme se répandant comme une lave impure sur tout le sol de la chrétienté, la chrétienté allant frapper au cœur son implacable ennemi, le poursuivant dans son propre empire, jusqu’à ce qu’elle l’ait assez affaibli pour n’en plus rien craindre [ce qui n’est plus du tout évident à notre époque]&nbsp;:&nbsp;voilà, sous son jour le plus naturel et le plus philosophique, toute l’histoire des croisades ; combat à outrance dans lequel l’esprit est demeuré vainqueur de la chair&nbsp;:&nbsp;Non veni pacem mittere, sed gladium. </p>
<p>&nbsp;&raquo; Les croisades, mes Frères, on nous demande de les désavouer !</p>
<p>Eh ! quoi donc&nbsp;? le détracteur des croisades est-il encore chrétien&nbsp;? est-il encore Français&nbsp;? lui qui jette un outrage à dix siècles de l’histoire de l’Église, à dix siècles de l’histoire de France. </p>
<p>Les croisades&nbsp;? Mais, sans avoir toujours porté ce nom, elles n’ont jamais été interrompues depuis Charles Martel jusqu’à Sobieski ; et entre ces deux grands noms sont venus se ranger les noms de Charlemagne, de Godefroy de Bouillon, de Tancrède, de Philippe-Auguste, de saint Louis, et mille autres noms couronnés par ceux du grand-maître La Valette, et de Don Juan vainqueur sur le golfe de Lépante. </p>
<p>Les croisades&nbsp;? Mais c’est l’œuvre de la papauté et des conciles, depuis Urbain II et son incomparable discours dans le concile de Clermont, jusqu’à saint Pie V et son ardente prière suivie d’une céleste révélation ; c’est l’œuvre qu’ont applaudie, encouragée tous les saints, depuis saint Bernard enflammant l’ardeur de Louis le Jeune et de tous les évêques et barons assemblés dans la cathédrale de Chartres (cf. Op. Bernard, epist. 256 et 364. &#8211; Breviar. Carnot, 20 Aug.), jusqu’à saint François de Sales prêchant dans Notre-Dame de Paris l’éloge funèbre d’Emmanuel de Mercœur, le dernier des croisés français, et cherchant à rallumer dans l’âme d’Henri IV une dernière étincelle de ce feu sacré qui allait s’éteindre (Or. Fun. D’Emm. de M. &#8211; On y lit&nbsp;:&nbsp;&nbsp;&raquo; Ah ! que les Français sont braves quand ils ont Dieu de leur côté !&#8230; Qu’ils sont heureux à combattre les infidèles !&#8230; Aussi plusieurs estiment que ce sera un de vos rois, ô France, qui donnera le dernier coup de la ruine à la secte de ce grand imposteur Mahomet.&nbsp;&raquo; &#8211; Et après la mort d’Henri IV, le saint prélat écrivait&nbsp;:&nbsp;&nbsp;&raquo; Certes il semblait bien qu’une si grande vie ne devait finir que sur les dépouilles du Levant, après une finale ruine de l’hérésie et du Turcisme.&nbsp;&raquo;, Epist. 83, édit. 1652). </p>
<p>Les croisades&nbsp;? Je dis plus, c’est l’œuvre de Dieu, de Dieu lui-même, tranchant la question par les miracles, les prodiges les plus authentiques. Dieu le veult, Dieu le veult ! s’écriaient les peuples à la voix du pontife suprême. Comment le savaient-ils, sinon parce que Dieu avait parlé&nbsp;? Mes Frères, c’est une grande témérité à des chrétiens de revenir sur la chose jugée, jugée dans le conseil sublime des cieux, notifiant la sentence par d’incontestables merveilles enregistrées dans l’histoire en caractères indélébiles. [...]</p>
<p>&nbsp;&raquo; Mais notre siècle n’est le courtisan que de succès. Or, les croisades, dit-on, n’ont pas réussi !</p>
<p>Il est à cet égard une réponse célèbre&nbsp;:&nbsp;&nbsp;&raquo; aucune n’a réussi, mais toutes ont réussi &laquo;&nbsp;. </p>
<p>Or, l’Esprit-Saint nous a avertis de ne juger des grands ouvrages de la Providence comme de la nature que par le résultat général et définitif, et in novissimis intelligas (Jérémie, XXIII, 20). Le détail des choses, mes Frères, est toujours plein de mystère et d’obscurité ; la clarté brille dans l’ensemble. On ne regarde pas les longues chaînes des Alpes ou des Cordillières avec le microscope. Laissons aux fourmis leur horizon visuel. [...] Attendez avec patience ; il fera son œuvre, vous cueillerez les fruits, et vous moissonnerez la récolte / et in novissimis intelligas. </p>
<p>&nbsp;&raquo; Nos croisades n’ont pas réussi ! Mais est-ce que l’Europe a été asservie par l’islamisme&nbsp;? [...] Est-ce que notre civilisation est devenue la proie de ces hordes barbares&nbsp;? Est-ce que vos épouses et vos filles sont tributaires du sérail et languissent dans les prisons infectées du harem&nbsp;? Est-ce qu’au contraire la puissance ottomane n’a pas été tellement amoindrie et si mortellement blessée, qu’elle ne subsiste plus que par l’indulgence de la chrétienté&nbsp;?</p>
<p>&nbsp;&raquo; Les croisades n’ont pas réussi ! [...] Eh ! que m’importe à moi, homme de l’autre vie, que m’importe que les croisades n’aient pas raison devant les froides et tardives supputations de nos modernes calculateurs, quand le saint abbé de Clairvaux m’assure avoir appris du ciel que cet emploi chrétien de la mammone d’iniquité (cf. Matt., VI, 24) a procuré à des milliers de Français les trésors permanents de la béatitude suprême (Op. Bern., Ep. 363 et 386)&nbsp;? [...] Hommes du temps, vous me parlez de chiffres ; et moi, prêtre de l’éternité, je ne connais qu’un chiffre qui m’intéresse et qui soit placé à ma hauteur, c’est le chiffre éternel des élus. [...]</p>
<p>&nbsp;&raquo; Ah ! mes Frères, qu’il serait beau de contempler ici dans Louis le véritable type du croisé, le modèle accompli du chevalier chrétien, le généralissime des vaillantes phalanges de l’Évangile et de la civilisation ! [...]</p>
<div class="hrtop"></div>]]></content:encoded>
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		<title>Peut-on être catholique et franc-maçon&#160;?</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Feb 2009 19:45:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chrétienté Info</dc:creator>
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		<description><![CDATA[- Au cours des dernières décennies, la Congrégation pour la doctrine de la foi a rappelé aux catholiques que l’appartenance à un mouvement maçonnique était contraire à la foi chrétienne. J’aimerais savoir pourquoi toutes ces réserves face à la Franc-maçonnerie.&#160;? Votre question est courageuse. Avant d’y répondre, je voudrais faire, en guise de préliminaire, les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F200902164536%2Fpeut-on-etre-catholique-et-franc-macon%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><p>- Au cours des dernières décennies, la Congrégation pour la doctrine de la foi a rappelé aux catholiques que l’appartenance à un mouvement maçonnique était contraire à la foi chrétienne. J’aimerais savoir pourquoi toutes ces réserves face à la Franc-maçonnerie.&nbsp;?</p>
<p>Votre question est courageuse. Avant d’y répondre, je voudrais faire, en guise de préliminaire, les remarques suivantes&nbsp;:</p>
<p>1) Il arrive que les hommes soient bien meilleurs que les doctrines auxquelles ils adhèrent. Il faut s’en souvenir lorsque nous rencontrons des francs-maçons. En revanche, c’est toujours le contraire qui se produit lorsqu’il s’agit de l’Evangile. L’Evangile est plus grand que celui qui le professe. Nous comprenons dès lors pourquoi la première vertu chrétienne est celle de l’humilité. </p>
<p>2) Au cours d’un dialogue, il convient de rejoindre le cœur profond de son interlocuteur. Dans ce cœur, en effet, il y a des aspirations qu’une fausse doctrine ignorera. C’est encore le cas des francs-maçons. </p>
<p>3) Les origines historiques de la franc-maçonnerie sont obscures. Dans le cadre de notre émission, je ne puis m’attarder sur elles. Pour éclairer mon propos, il suffit de dire que la franc-maçonnerie, telle qu’elle apparaît au début du 18ème siècle, ne peut revendiquer sérieusement une filiation avec certaines corporations médiévales, par exemple, avec celle des tailleurs de pierres. De telles corporations, en effet, étaient d’inspiration chrétienne. Or les constitutions d’Anderson de 1723, texte de référence pour tous les francs-maçons, ne comportent plus la moindre référence au Dieu révélé en Jésus Christ, révélation reçue, gardée et transmise par l’Eglise fondée sur les apôtres envoyés par le Ressuscité prêcher au monde l’Evangile du Salut. Un orfèvre en la matière, Jacques Mitterrand &#8211; qu’il ne faut pas confondre avec son homonyme célèbre, François Mitterrand, l’affirme nettement dans un livre où il explique les principes fondamentaux de la franc-maçonnerie. </p>
<p>Et maintenant, j’en viens à la question souvent posée&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;Peut-on être catholique et franc-maçon&nbsp;?&nbsp;&raquo; Je réponds clairement&nbsp;:&nbsp;non ! La déclaration de la Congrégation pour la doctrine de la foi, déclaration engageant fortement l’autorité de l’Eglise, est sans ambiguïtés sur ce point. Elle est du 26 novembre 1983, signée par le cardinal Ratzinger, préfet de cette Congrégation et dit ceci&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;On a demandé si le jugement de l’Eglise sur les associations maçonniques était changé étant donné que dans le nouveau code canonique, il n’en est pas fait mention expresse comme dans le Code antérieur. Cette Congrégation est en mesure de répondre qu’une telle circonstance est due aux critères adoptés dans la rédaction qui a été suivie aussi pour d’autres associations également passées sous silence parce qu’elles sont incluses dans des catégories plus larges. </p>
<p>Le jugement négatif de l’Eglise sur les associations maçonniques demeure inchangé parce que leurs principes ont toujours été considérés comme inconciliables avec la doctrine de l’Eglise et l’inscription à ces associations reste interdite par l’Eglise. Les fidèles qui appartiennent aux associations maçonniques sont en état de péché grave et ne peuvent accéder à la sainte communion. Les autorités ecclésiastiques locales n’ont pas compétence pour se prononcer sur la nature de ces associations maçonniques par un jugement qui impliquerait une dérogation à ce qui a été affirmé ci-dessus. </p>
<p>Le Souverain Pontife Jean-Paul II, dans l’audience accordée au cardinal Préfet a approuvé cette déclaration&nbsp;&raquo;. Cette déclaration a été précédée par une autre, non moins claire, cette fois de la conférence épiscopale allemande. Faite en 1981, elle est cependant peu connue. C’est pourquoi j’invite mes auditeurs à la lire dans&nbsp;&raquo; la Documentation catholique&nbsp;&raquo; (n°18O7). On y développe longuement l’incompatibilité fondamentale entre la doctrine de la maçonnerie et les enseignements de l’Evangile. </p>
<p>- Et qu’en disent les francs-maçons&nbsp;?</p>
<p>La franc-maçonnerie reconnaît elle-même cette incompatibilité. J’en veux pour preuve ce que dit à ce sujet Paul Gourdeau, ancien grand maître du Grand Orient de France. Ecoutons son message&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;Ce qu’il est aujourd’hui important de comprendre c’est que le combat qui se livre actuellement conditionne l’avenir, plus encore le devenir de la société. </p>
<p>Il repose sur l’équilibre de deux cultures&nbsp;:&nbsp;l’une fondée sur l’Evangile et l’autre sur la tradition historique d’un humanisme républicain. Et ces deux cultures sont fondamentalement opposées&nbsp;:&nbsp;ou la vérité est révélée et intangible d’un Dieu à l’origine de toute chose ou elle trouve son fondement dans les constructions de l’Homme toujours remises en question parce que perfectibles à l’infini. De cette bataille perpétuelle recommencée avec vigueur depuis quelques temps, Malraux disait hier que le 21ème siècle serait religieux ou ne serait pas. C’est à cette affirmation, c’est à ce défi qu’il nous appartient de répondre.&nbsp;&raquo; (&nbsp;&raquo; Humanisme&nbsp;&raquo; n°193, octobre 1990). </p>
<p>Faire dire à la franc-maçonnerie ce qu’elle n’a jamais pensé, c’est à l’évidence faire preuve d’une naïveté nourrie d’ignorance, c’est confondre sentimentalisme et générosité. Mais Gustave Le Bon ne disait-il pas déjà&nbsp;:&nbsp;&nbsp;&raquo; Beaucoup d’hommes sont doués de raison, très peu de bon sens</p>
<p>- Sur quels points s’opposent l’Eglise catholique et la Franc-maçonnerie&nbsp;?</p>
<p>J’en vois trois principaux&nbsp;:</p>
<p>A) La franc-maçonnerie prône le relativisme doctrinal. Autrement dit les vérités profondes concernant l’homme et sa destinée ne peuvent être connues avec certitude. A ce sujet, il n’y a donc ni vérité définitive ni vérité universelle. Le croyant, au contraire, affirme&nbsp;:&nbsp;&nbsp;&raquo; Jésus Christ est le Chemin, la Vérité et la Vie.&nbsp;&raquo; Mais le croyant authentique ajoutera aussitôt&nbsp;:&nbsp;&nbsp;&raquo; Si en Jésus Christ, j’atteins la vérité, cette vérité, je la reçois ; ensuite je suis appelé à la connaître toujours plus ; enfin, ce que j’en connais, je ne le mets pas suffisamment en pratique. C’est pourquoi connaître la Vérité ne signifie pas la posséder, c’est bien plutôt Elle qui me possède !&nbsp;&raquo; Voici quelques conséquences de ce relativisme doctrinal&nbsp;:</p>
<p>a) La connaissance de l’Etre suprême est une connaissance si générale que tout homme peut se faire un dieu selon son idée.&nbsp;&raquo; Le grand architecte de l’univers&nbsp;&raquo; &#8211; comme on appelle Dieu dans la tradition maçonnique &#8211; est quelque chose d’indéfini, ouvert à toute compréhension. Autrement dit, chacun peut y introduire sa représentation de Dieu, le chrétien comme le musulman, le confucianiste comme l’animiste ou le fidèle de n’importe quelle religion. Pour le franc-maçon,&nbsp;&raquo; le grand architecte de l’univers&nbsp;&raquo; n’est pas un être au sens d’un Dieu personnel. C’est pourquoi, il suffit d’une&nbsp;&raquo; vive sensibilité religieuse&nbsp;&raquo; pour reconnaître son existence. Cette conception d’un Etre suprême, trônant dans un éloignement déiste, veut, bien entendu, saper à la base la foi catholique en Dieu et rendre vaine toute réponse de l’homme à Celui qui se révèle comme un Père plein d’amour et de miséricorde. </p>
<p>b) La franc-maçonnerie, d’une manière générale, refuse jusqu’à la possibilité d’une révélation divine. Certaines obédiences soutiennent que l’intelligence humaine peut affirmer l’existence de l’Etre suprême. Mais aucun franc-maçon n’acceptera jamais que Dieu ait parlé aux hommes, leur donnant une lumière venant des profondeurs de son Amour, une lumière confiée à l’Eglise pour être transmise fidèlement à tous les hommes. </p>
<p>Ajoutons que lorsque une révélation divine est considérée comme acceptable, une telle révélation ne passe en aucun cas par un magistère ecclésial. Elle est livrée à l’appréciation subjective de chacun. Il faut surtout souligner que la franc-maçonnerie verse dans un rationalisme typique du&nbsp;&raquo; Siècle des Lumières.&nbsp;&raquo; Un tel rationalisme est une infirmité intellectuelle. En effet, quiconque cherche la vérité, l’aime pour elle-même, sans jamais prétendre qu’elle provient de la seule raison humaine. Si la vérité attire seulement en tant que mesurée par l’homme, cette attraction ne cache-t-elle pas un grand orgueil&nbsp;?</p>
<p>c) La franc-maçonnerie n’admet aucune morale objective et donc universelle. Selon un franc-maçon que je cite&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;La morale est essentiellement contingente. Elle évolue&nbsp;&raquo;. Nous saisissons mieux aujourd’hui les conséquences funestes d’un tel scepticisme. </p>
<p>B) La franc-maçonnerie refuse toute idée de salut. L’homme se construit par lui-même. Il n’a pas besoin de Dieu pour changer son cœur et trouver le bonheur. Il en va autrement pour le croyant. La foi lui découvre qu’en Jésus Christ, Dieu est venu parmi les hommes pour les sauver.&nbsp;&raquo; Dieu a tellement aimé le monde qu’il lui a envoyé son Fils&nbsp;&raquo;. Ce salut consiste en une délivrance. C’est un salut de tout l’homme, proposé à tout homme. Jésus Christ sauve en particulier la liberté humaine, abîmée par le péché. Mais en Jésus Christ, la vie divine est aussi communiquée&nbsp;:&nbsp;c’est une vie de lumière et d’amour que &laquo;&nbsp;l’œil n’a pas vue et que l’oreille n’a pas entendu&nbsp;&raquo;. L’homme est appelé à entrer en communion avec la Trinité divine. Autrement dit Jésus comble et même dépasse les aspirations les plus profondes du cœur humain. </p>
<p>L’opposition farouche de la maçonnerie au salut apporté en Jésus Christ, me fait penser à cette réflexion d’un grand écrivain de notre temps&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;Le plus impressionnant aujourd’hui n’est pas que l’homme fasse le mal, c’est-à-dire se détruise et détruise les autres. Le plus effrayant est que l’homme veuille se passer de Dieu pour faire le bien&nbsp;&raquo;. Pierre Simon, ancien Grand Maître de la Grande loge, le dit à sa manière&nbsp;:&nbsp;&nbsp;&raquo; L’homme est le point de départ de tout chose et de toute connaissance, il est sa propre référence. Seul aujourd’hui, il peut dire ce qui est bon pour l’homme.&nbsp;&raquo;</p>
<p>C) Le secret maçonnique est quelque chose que l’Eglise n’a jamais accepté. </p>
<p>Sur ce point, il n’est pas nécessaire d’affabuler&nbsp;:&nbsp;l’existence de ce secret, reconnue par les francs-maçons eux-mêmes, porte gravement atteinte à la dignité de la personne humaine. Le secret maçonnique, en effet, empêche l’homme de s’engager consciemment et librement. </p>
<p>Evoquons brièvement quelques aspects de ce secret&nbsp;:&nbsp;un maçon n’a pas le droit de révéler à un&nbsp;&raquo; profane&nbsp;&raquo; l’identité de ses frères ; tout au plus peut-t-il &#8211; s’il le juge utile &#8211; déclarer son appartenance à la franc-maçonnerie. </p>
<p>Il ne peut pas non plus divulguer le contenu de certains travaux auxquels il a pris part au sein de son atelier ni faire connaître aux frères de grades inférieurs les mots de passe, signes ou symboles propres à son grade. Enfin, il existe un secret spécial, fruit d’une initiation aux formes douteuses. L’initiation est censée conduire à une révélation intérieure illuminant celui qui en est l’objet au fur et à mesure qu’il avance sur la voie de la connaissance. </p>
<p>A sa manière la franc-maçonnerie est donc une gnose&nbsp;&raquo; au nom menteur&nbsp;&raquo; (saint Irénée) avec une dimension occultiste très inquiétante. Ajoutons que les hauts gradés de la franc-maçonnerie présents dans une loge de la base ne révèleront jamais aux membres de cette loge leur&nbsp;&raquo; dignité&nbsp;&raquo;. On a pu dire à juste titre que la franc-maçonnerie est une&nbsp;&raquo; superposition de loges secrètes &laquo;&nbsp;. </p>
<p>- Pourtant, certains se revendiquent d’une double appartenance&nbsp;:&nbsp;à l’Eglise et à la Franc-maçonnerie&nbsp;?</p>
<p>Je suis bien conscient que ce que je viens de dire ne plait pas à tout le monde. Je n’ignore pas non plus qu’un illustre jésuite, le père Riquet &#8211; pour ne pas le nommer &#8211; a défendu une position différente de celle de l’Eglise. Il l’a même fait connaître dans un livre publié peu de temps avant son décès. A titre personnel, j’ai de l’estime pour le père Riquet. </p>
<p>Je rends hommage à son courage pendant la deuxième guerre mondiale. C’est sans doute, un religieux exemplaire sous beaucoup de rapports. Mais à propos de la franc-maçonnerie, il s’est gravement trompé, probablement abusé par des amitiés nouées en des circonstances difficiles et par une bonne dose de naïveté. A ce propos, il est salutaire de se souvenir que si instruits que nous soyons, nous demeurons fragiles, exposés à de nombreuses erreurs. Un lecteur attentif découvre sans peine que le père Riquet fait preuve de beaucoup de crédulité, par exemple, lorsqu’il affirme que le symbolisme de la franc-maçonnerie peut conduire à la découverte de Jésus Christ !</p>
<p>En revenant à votre question initiale, je tiens à ajouter que les évêques, et moi le premier, nous sommes la voix de l’Eglise dans la mesure où nous agissons en communion les uns avec les autres autour du&nbsp;&raquo; serviteur des serviteurs&nbsp;&raquo; qu’est le pape. La déclaration de la Congrégation pour la doctrine de la foi est une déclaration qui doit éclairer notre action pastorale. </p>
<p>- Après tout ce que vous venez de nous dire, Père évêque, quelle attitude avoir à l’égard des francs-maçons&nbsp;?</p>
<p>Ma réponse est celle-ci&nbsp;:&nbsp;la franc-maçonnerie constitue un défi qu’il faut relever sereinement et courageusement. Certes, il ne faut pas exagérer l’influence de la franc-maçonnerie ; il ne faut pas, non plus, la sous-estimer. L’attitude d’un catholique agissant en cohérence avec sa foi, doit, me semble-t-il, être la suivante&nbsp;:&nbsp;d’abord la clairvoyance. Cela signifie connaître avec exactitude les véritables objectifs que poursuit la franc-maçonnerie. Ensuite, le désir d’approfondir sans cesse la foi chrétienne. L’ignorance est le grand ennemi de la foi. Enfin, la résolution de suivre de plus en plus fidèlement Jésus Christ. L’exemple est plus convaincant que la seule parole. </p>
<p>Et voici le mot de la fin&nbsp;:&nbsp;notre vraie force est de prendre appui sur Jésus Christ. Lui seul peut changer les cœurs. C’est pourquoi, autant il faut combattre la franc-maçonnerie en rappelant qu’elle est une forme particulièrement nocive de&nbsp;&raquo; gnose &laquo;&nbsp;, autant il faut poser sur les francs-maçons un regard d’espérance, regard né d’une authentique charité, car&nbsp;&raquo; rien n’est impossible à Dieu&nbsp;&raquo; !</p>
<p>+ Henri BRINCARD Evêque du Puy-en-Velay</p>
<p>Interview par Claire Henrot (RCF-Le Puy) et le service communication du diocèse</p>
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		<title>1905&#160;:&#160;séparation de l&#039;Eglise et de l&#039;Etat</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Feb 2009 18:16:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chrétienté Info</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F200902161631%2F1905-separation-de-leglise-et-de-letat%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><p>Votée au terme de la huitième législature (1902-1906) ouverte au lendemain de l’affaire Dreyfus, la loi est l’oeuvre de la Chambre la plus anticléricale qu’ait connue jusqu’alors la IIIe République. Le Bloc des gauches compte une majorité de 367 députés contre 246. Anticléricale&nbsp;? Est-ce assez dire&nbsp;? Une grande fraction &#8211; la plus extrême &#8211; est carrément antireligieuse. L’un de ses porte-parole, Maurice Allard, député du Var, déclarera que «&nbsp;tout homme religieux est un malade&nbsp;» et que la religion est «&nbsp;une des plus cruelles maladies mentales&nbsp;», et Jaurès lui-même dira encore le 3 mars 1904&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Nous combattons l’Eglise et le christianisme parce qu’ils sont la négation du droit humain et renferment un principe d’asservissement intellectuel.&nbsp;»</p>
<p>La discussion en séance publique commence le 21 mars à la Chambre des députés. Poursuivie pendant quatre mois, elle est la plus longue et l’une des plus intéressantes de l’histoire parlementaire. </p>
<p>Adopté le 3 juillet par 341 voix contre 233, le texte est transmis le 9 juillet au Sénat. Pour une fois, la haute assemblée veut éviter une navette et mettre fin à la procédure parlementaire. Le vote conforme sur l’ensemble du projet est émis le 6 décembre. Trois jours plus tard, la loi est promulguée. Et le 11 décembre, elle paraît au Journal officiel . </p>
<p>La France, pour autant, est loin d’avoir tourné la page de la séparation. Il reste à appliquer la loi et à la faire accepter par tous les cultes. Il reste surtout à trouver la voie de l’apaisement, après tant d’années de conflit entre l’Etat et l’Eglise. </p>
<p>La loi «&nbsp;concernant la séparation des Eglises et de l’Etat&nbsp;» est suivie d’un règlement d’administration publique signé le 29 décembre 1905, relatif aux inventaires qui devaient être réalisés par l’administration des Domaines, afin de permettre son application. En effet, la loi a ordonné que les biens des «&nbsp;établissements publics des cultes&nbsp;» soient inventoriés avant leur attribution aux futures associations cultuelles qui devaient être fondées. </p>
<p>Les transferts des temples et des synagogues s’accomplissent sans problème, et protestants et israélites forment des associations. Que va-t-il en être pour les biens des établissements du culte catholique&nbsp;? Dans la plupart des cas, les inventaires se font sans incident, mais dans une vingtaine de départements, ils dégénèrent en émeutes. Dans le Nord, l’inventaire d’une église tourne même au drame. Pensant son père en danger, le fils du percepteur tue un manifestant d’une balle de revolver. Le premier mort de la séparation entraîne la chute du gouvernement. Au Sénat, Clemenceau, qui vient de prendre le portefeuille de l’Intérieur, annonce qu’il ne sera plus procédé à l’inventaire de force. «&nbsp;Le comptage des chandeliers, dit-il, ne vaut pas la vie d’un homme.&nbsp;»</p>
<p>Le 11 février 1906, Pie X rappelle dans l’encyclique Vehementer nos que la doctrine de l’Eglise s’oppose à la séparation. Il s’élève contre la rupture unilatérale du Concordat, rupture contraire au droit des gens &#8211; comme on appelait alors le droit international public. Il procède enfin à une critique sévère de l’institution des associations cultuelles. </p>
<p>Réunis en assemblée plénière, les évêques de France déclarent qu’ils adhèrent à l’encyclique. Mais dans leur majorité, ils ne cherchent pas la rupture avec les pouvoirs publics. Le principe de statuts d’associations soumises à l’autorité de l’évêque est adopté. Un certain nombre de personnalités catholiques, dont des membres de l’Institut, qui sont surnommés «&nbsp;les cardinaux verts&nbsp;», le leur demande. Après que les élections législatives eurent renforcé la majorité anticléricale à la Chambre, Pie X, par sa lettre encyclique Gravissimo officii du 10 août 1906, interdit de former des associations cultuelles, tant que des garanties ne seront pas données. Avec regret, l’épiscopat français dans sa majorité s’incline. Aucune association n’est plus alors formée. Le délai fixé par la loi pour le transfert des biens des établissements expirant le 12 décembre 1906, l’Eglise de France, ce jour-là, perd ses biens. </p>
<p>Aristide Briand, désormais ministre des Cultes, veut empêcher que la pratique religieuse s’interrompe dans les églises. Mais il refuse de négocier avec Rome. Il essaie plusieurs moyens, offre à l’Eglise catholique diverses solutions et finalement présente et fait voter au Parlement la loi du 2 janvier 1907, sur l’exercice public du culte. L’article 5 prévoit qu’à défaut d’association cultuelle, les établissements religieux et les meubles les garnissant sont laissés aux fidèles et aux ministres du culte pour l’exercice de leur religion. Pour ne point négocier, l’Etat recule. C’est en vertu de ce texte législatif que l’Eglise catholique utilise les édifices antérieurs à 1905. Elle y gagne la dispense de supporter la charge des réparations immobilières. </p>
<p>Le Conseil d’Etat, regardé comme un épouvantail en 1905, devient un pacificateur. Il annule les arrêtés municipaux, malveillants et souvent ridicules, qui apportent des restrictions aux pratiques religieuses, tel l’arrêté du maire de Roubaix qui interdit le port public du viatique sous le prétexte que cet exercice démoralise la population. </p>
<p>La Première Guerre mondiale et l’Union sacrée voient se mêler instituteurs et curés dans les tranchées. L’absence de relations diplomatiques avec le Saint-Siège révèle de graves inconvénients. Tandis que les ambassades des empires centraux déploient leur propagande auprès du Saint-Siège, la France n’a pas de représentant permanent. Le cardinal Amette, archevêque de Paris, et Mgr Baudrillart, recteur de l’Institut catholique, offrent au gouvernement de porter les points de vue français au Vatican. Mais ils ne peuvent y résider constamment. </p>
<p>Après la guerre, le rétablissement des relations diplomatiques est souhaité à la fois par le gouvernement et par le Saint-Siège. La canonisation de Jeanne d’Arc est l’occasion de renouer les liens. Pour cette cérémonie fixée au 10 mai 1920, le Saint-Siège invite le gouvernement à se faire représenter par une ambassade extraordinaire. Puis le gouvernement réussit à faire voter les crédits nécessaires pour le rétablissement d’une ambassade permanente auprès du Saint-Siège. Rome fait alors un geste non négligeable, au sujet des futures nominations des évêques français. Par un aide-mémoire de mai 1921, la secrétairerie d’Etat fait connaître au gouvernement qu’elle l’interrogera, avant de rendre publique la nomination d’un évêque, s’il a quelque chose à dire du point de vue politique contre le candidat choisi. Ce n’est qu’un accord diplomatique «&nbsp;en forme simplifiée&nbsp;», et non un traité, encore moins un «&nbsp;concordat&nbsp;», mais la voie d’une entente est ouverte. </p>
<p>La question des associations reprend entre le ministère des Affaires étrangères et le nonce apostolique [ambassadeur du Saint-Siège]. Un modèle de statuts est élaboré. Une consultation de trois jurisconsultes démontre leur validité. Puis le Conseil d’Etat, en assemblée générale, émet à l’unanimité l’avis que ces statuts d’«&nbsp;associations diocésaines&nbsp;» sont conformes à la loi du 9 décembre 1905. L’Eglise obtient satisfaction, puisque le principe de soumission des associations à la hiérarchie épiscopale ne pourra plus être contesté. Un échange de lettres conclut la négociation entre Poincaré, président du Conseil, et le nonce, Mgr Ceretti. On ne sait pourquoi l’habitude a été prise de parler d’«&nbsp;accord Briand-Ceretti&nbsp;». On est en janvier 1924 et Briand a quitté le ministère des Affaires étrangères en janvier 1922. Après dix-neuf ans, la loi est enfin appliquée. </p>
<p>Depuis la Seconde Guerre mondiale, les relations entre Eglises et Etat se sont normalisées. Les cérémonies religieuses n’ont plus sur les gouvernants un effet de répulsion. En 1918, le président de la République Poincaré, invité au Te Deum de Notre-Dame, avait été empêché de s’y rendre par Clemenceau, président du Conseil. Le 26 août 1944, le général de Gaulle, parti de l’Arc de triomphe, se rend à Notre-Dame. Dix-huit ans plus tard, il célèbre la réconciliation franco-allemande sur le parvis de la cathédrale de Reims, en compagnie du chancelier Adenauer. Tous les deux assistent ensuite à la grand-messe. </p>
<p>Les associations cultuelles ont reçu la capacité de recevoir des dons et legs. Les libéralités qui leur sont faites sont exemptées de droits de mutation. Les auteurs de dons bénéficient de la déduction fiscale instituée par la loi sur le mécénat. La protection sociale des ministres des cultes et des religieux est assurée par un régime spécial de Sécurité sociale. Les plans d’urbanisme comportent des emplacements destinés aux édifices religieux. Les collectivités territoriales peuvent consentir des baux emphytéotiques pour ces constructions. Aux grandes campagnes nationales sont associées toutes les confessions. Les compagnies savantes sont ouvertes à leurs membres, l’Institut en premier lieu. Des experts religieux, désignés par le chef de l’Etat, sont appelés à siéger au Comité national consultatif d’éthique. Un gouvernement de gauche (Jospin) a institué des rencontres régulières avec les responsables religieux. </p>
<p>S’il est des points d’accord importants, il est aussi de grandes divergences. Dans une société pluraliste, les religions ne sont pas unanimes sur tout. Le sont-elles qu’il leur reste, sur des questions éthiques, à démontrer que leurs positions coïncident avec la doctrine des droits de l’homme. Sur les corollaires de tel principe ou de tel autre, les vues de l’Etat et celle des religions ne sont pas univoques. A l’époque contemporaine, de graves désaccords se sont creusés à propos du droit de la famille, du respect de la vie commençante et même finissante, ou sur les innovations biotechnologiques. C’est là qu’est aujourd’hui la véritable séparation. </p>
<p>Malgré tout, la phrase de Gabriel Le Bras, juriste du milieu du XXe siècle, demeure exacte&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Il est des concordats orageux et des séparations amiables.&nbsp;» Ce dernier terme semble même un peu faible. Non, les pouvoirs publics n’ont pas renié la loi du 9 décembre 1905 ; ils lui ont restitué la signification et la portée que ces rédacteurs, au premier rang desquels Briand, voulaient lui conférer. L’Etat prend en considération ce que les sociologues appellent le fait religieux. Ce fait n’est autre que l’exercice effectif, individuel et collectif, d’une liberté fondamentale proclamée à l’article premier de la loi, la liberté religieuse. Certes, le droit français des religions, fait de règles éparses découlant de sources différentes, traités, accords, règlements, jurisprudence, ne présente pas la belle ordonnance des jardins à la française. Des esprits éminents souhaiteraient qu’il soit redessiné. La grande majorité de nos concitoyens estime que la prudence commande de n’y point toucher, et que le mieux serait l’ennemi du bien. </p>
<p>En la cause, le bien n’est-il pas la paix religieuse retrouvée&#8230; Enfin. </p>
<h2>Repères</h2>
<p>- 1904</p>
<p>Rupture des relations diplomatiques entre la France et le Saint-Siège, après que deux évêques se furent rendus à Rome sans en demander l’autorisation, comme le prévoit un texte de 1802. </p>
<p>- 1905</p>
<p>Un texte du 29 décembre impose un inventaire des biens religieux par les Domaines. </p>
<p>- 1906</p>
<p>Vatican I proclame l’infaillibilité du pape. </p>
<p>- 1907</p>
<p>La loi du 2 janvier autorise l’Eglise catholique à utiliser les bâtiments religieux. </p>
<p>- 1921</p>
<p>Rétablissement des relations diplomatiques. </p>
<h2>Bloc des gauches</h2>
<p>Alliance des radicaux, des socialistes et des républicains démocrates, pour les législatives de 1902, qui soutiennent le cabinet Waldeck-Rousseau depuis 1899. Le Bloc des gauches porte Emile Combes à la présidence du Conseil. Viatique Communion portée à un mourant. </p>
<h2>L’Alsace et la Moselle&nbsp;:&nbsp;un cas à part</h2>
<p>Dans les départements d’Alsace (Haut-Rhin et Bas-Rhin) et de Moselle, le régime du concordat de 1801 a été conservé, une première fois par l’Empire allemand lors de l’annexion de 1871, puis une seconde fois après la victoire de 1918, lorsque les départements ont été recouvrés. Ainsi, après la démission des évêques allemands de Strasbourg et de Metz, c’est le président de la République qui nomme leurs remplaçants, suivant le Concordat. Or, lorsque le Cartel des gauches remporte les législatives de 1924, Edouard Herriot, président du Conseil, annonce son intention d’introduire la loi de 1905 dans les départements concernés. La réaction est si vive que le gouvernement doit reculer. Il craint d’attiser l’autonomisme. Rien n’est fait pour appliquer la loi de séparation. Painlevé, qui succède à Herriot, choisit prudemment d’enterrer le projet. Deux régimes coexistent donc sur le territoire métropolitain de la République&nbsp;:&nbsp;le régime de séparation, dans ce que les Alsaciens appellent «&nbsp;la vieille France&nbsp;», et le régime concordataire en Alsace et en Moselle. </p>
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		<title>Les armes de Benoît XVI</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Feb 2009 18:13:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chrétienté Info</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F200902161308%2Fles-armes-de-benoit-xvi%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><p>De gueules chappé d’or, au 1 à la tête de maure brunâtre coiffée de sable, les lèvres, la couronne et le collier de gueules, et portant à l’oreille un anneau d’or, qui est de Freising, au 2 à la coquille d’or qui est de Saint Jacques, au 3 à l’ours brunâtre lampassé de gueules portant un bât de gueules croisé de sable, qui est de Saint Corbinian, posé sur deux clés passées en sautoir, l’une d’or, l’autre d’argent, qui sont de Saint Pierre, liées par un cordon de gueules et sur le pallium, et surmonté d’une mitre pontificale d’argent bordée d’or frappée d’une croix de même. </p>
<p>Le blason est de type «&nbsp;à calice&nbsp;», d’un écu de gueules chapé d’or, portant les emblèmes du Maure, de la coquille et de l’ours. Ces trois symboles signifient «&nbsp;l’universalité&nbsp;» de l’Église, «&nbsp;sans acception de personne&nbsp;», la «&nbsp;marche permanente&nbsp;» du chrétien, et la «&nbsp;bête de trait&nbsp;», au «&nbsp;service&nbsp;» de Dieu. </p>
<p>* A gauche se trouve le «&nbsp;Maure de Freising&nbsp;», une tête d’Éthiopien couronnée qui figure depuis l’évêque Conrad III en 1316 sur les blasons de l’évêché-principauté de Freising. </p>
<p>* Au centre du blason, une coquille Saint-Jacques évoque notamment le monastère Saint-Jacques de Ratisbonne, où se trouve le séminaire de prêtres du diocèse où Joseph Ratzinger a enseigné la théologie. Elle évoque également, entre autre, les pèlerinages de Saint-Jacques-de-Compostelle. </p>
<p>* A droite figure «&nbsp;l’ours de Saint Corbinien&nbsp;», l’évêque de Freising (680-730 après J. C.) qui a converti la Bavière païenne à la religion catholique au VIIIème siècle. L’ours fait référence à celui qui tua la monture de Saint Corbinian lors d’un voyage à Rome, et auquel Corbinian ordonna de le porter jusqu’à la ville sainte, avant de lui rendre sa liberté une fois arrivé à destination. L’ours de Saint Corbinian symbolise ainsi la «&nbsp;domestication de la sauvagerie païenne&nbsp;» par la foi catholique et en même temps «&nbsp;le fardeau de la fonction&nbsp;» en tant que «&nbsp;porteur de Dieu&nbsp;». </p>
<p>Lors de la messe inaugurale du 24 Avril 2005, Benoît XVI insista longuement sur le rôle donné au pallium&nbsp;:</p>
<p>«&nbsp;Le pallium, tissu en pure laine placé sur mes épaules (&#8230;) peut être considéré comme une image du joug du Christ. (&#8230;) Et cette volonté n’est pas pour moi un poids extérieur, qui nous opprime et nous enlève notre liberté. (&#8230;) En réalité le symbolisme du pallium est encore plus concret&nbsp;:&nbsp;la laine d’agneau entend représenter la brebis perdue ou celle qui est malade ou celle qui est faible, que le pasteur met sur ses épaules et qu’il conduit aux sources de vie. (&#8230;) Le fils de Dieu (&#8230;) ne peut abandonner l’humanité à une telle condition misérable. Il se met debout, il abandonne la gloire du ciel, pour retrouver la brebis et pour la suivre, jusque sur la croix. Il la charge sur ses épaules, il porte notre humanité, il nous porte nous même.&nbsp;»</p>
<p>Benoît XVI a choisi pour devise une parole extraite de la troisième lettre de saint Jean&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Coopérateurs de la vérité&nbsp;». </p>
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		<title>Qu&#039;est-ce que l&#039;infaillibilité papale&#160;?</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Feb 2009 18:10:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chrétienté Info</dc:creator>
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		<description><![CDATA[C’est pourquoi, nous attachant fidèlement à la tradition reçue dès l’origine de la foi chrétienne, pour la gloire de Dieu notre Sauveur, pour l’exaltation de la religion catholique et le salut des peuples chrétiens, avec l’approbation du saint Concile, nous enseignons et définissons comme un dogme révélé de Dieu&#160;:&#160;le Pontife romain, lorsqu’il parle ex cathedra, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F200902161051%2Fquest-ce-que-linfaillibilite-papale%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><p>C’est pourquoi, nous attachant fidèlement à la tradition reçue dès l’origine de la foi chrétienne, pour la gloire de Dieu notre Sauveur, pour l’exaltation de la religion catholique et le salut des peuples chrétiens, avec l’approbation du saint Concile, nous enseignons et définissons comme un dogme révélé de Dieu&nbsp;:&nbsp;<strong>le Pontife romain, lorsqu’il parle ex cathedra</strong>, c’est-à-dire <strong>lorsque</strong>, remplissant sa charge de pasteur et de docteur de tous les chrétiens, <strong>il définit</strong>, en vertu de sa suprême autorité apostolique, <strong>qu’une doctrine sur la foi ou les mœurs doit être tenue par toute l’Église</strong>, <strong>jouit</strong>, par l’assistance divine à lui promise en la personne de saint Pierre, <strong>de cette infaillibilité</strong> dont le divin Rédempteur a voulu que fût pourvue son Église, lorsqu’elle définit la doctrine sur la foi et les mœurs. </p>
<p><strong>Par conséquent, ces définitions du Pontife romain sont irréformables par elles-mêmes et non en vertu du consentement de l’Église. </strong></p>
<p>Si quelqu’un, ce qu’à Dieu ne plaise, avait la présomption de contredire notre définition, qu’il soit anathème. </p>
<p>- <em>Constitution dogmatique «&nbsp;Pastor aeternus&nbsp;» &#8211; 1er concile du Vatican &#8211; 18 juillet 1870</em></p>
<div class="hrtop"></div>]]></content:encoded>
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		<title>Droit Canon&#160;:&#160;les fidèles ont des droits</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Feb 2009 18:07:17 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Can. 212 code de droit canon de 1983. 1 Les fidèles conscients de leur propre responsabilité sont tenus d’adhérer par obéissance chrétienne à ce que les Pasteurs sacrés, comme représentants du Christ, déclarent en tant que maîtres de la foi ou décident en tant que chefs de l’Église. LG 25 ; LG 37 ; PO [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F200902160717%2Fdroit-canon-les-fideles-ont-des-droits%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><h2>Can. 212 code de droit canon de 1983. </h2>
<p>1 Les fidèles conscients de leur propre responsabilité sont tenus d’adhérer par obéissance chrétienne à ce que les Pasteurs sacrés, comme représentants du Christ, déclarent en tant que maîtres de la foi ou décident en tant que chefs de l’Église. </p>
<p>LG 25 ; LG 37 ; PO 9</p>
<p>2 Les fidèles ont la liberté de faire connaître aux Pasteurs de l’Église leurs besoins surtout spirituels, ainsi que leurs souhaits. </p>
<p>IM 8 ; LG 37 ; AA 6 ; PO 9 ; GS 92</p>
<div class="hrtop"></div>]]></content:encoded>
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		<title>Le christianisme cimente l’Occident</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Feb 2009 18:03:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chrétienté Info</dc:creator>
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		<description><![CDATA[On imagine trop facilement qu’Europe et chrétienté auraient couvert un même espace dans ce long millénaire qu’il est convenu d’appeler le Moyen Age. Il est d’ailleurs curieux de rapprocher spontanément une notion spatiale (l’Europe) d’une notion sociologique (la chrétienté, au sens strict du terme&#160;:&#160;la société de ceux qui professent le christianisme). Ce que serait un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F200902160317%2Fle-christianisme-cimente-l%25e2%2580%2599occident%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><p>On imagine trop facilement qu’Europe et chrétienté auraient couvert un même espace dans ce long millénaire qu’il est convenu d’appeler le Moyen Age. Il est d’ailleurs curieux de rapprocher spontanément une notion spatiale (l’Europe) d’une notion sociologique (la chrétienté, au sens strict du terme&nbsp;:&nbsp;la société de ceux qui professent le christianisme). Ce que serait un espace européen est au Moyen Age encore moins bien défini qu’aujourd’hui. </p>
<p>Pour tempérer toute idée d’adéquation entre Europe et chrétienté, rappelons que Jésus est un juif de Palestine, que le grand apôtre Paul est originaire de Tarse en Cilicie, aujourd’hui en Turquie, et que, du Moyen Age et jusqu’à nos jours, les chrétiens ont proclamé leur foi en récitant le credo établi au IVe siècle aux conciles de Nicée et de Constantinople, également dans l’actuelle Turquie. Ajoutons qu’un des plus beaux fleurons du Moyen Age européen est la culture musulmane d’Espagne, dont témoignent jusqu’à nos jours les monuments de Séville ou de Grenade et qui, en transmettant la pensée d’Aristote à l’Occident devenu chrétien, a permis la remarquable éclosion de la théologie au XIIIe siècle, autour de celui qui apparaît comme un des plus illustres penseurs du christianisme&nbsp;:&nbsp;Thomas d’Aquin. </p>
<p>Il convient alors de se demander en quoi on peut penser qu’Europe et chrétienté ont quelque chose à voir ensemble au Moyen Age, et comment s’est constitué en Occident un espace particulier dans lequel on peut voir une Europe, caractérisée par l’imprégnation chrétienne tant de la société que de la culture&nbsp;:&nbsp;une chrétienté, sinon la chrétienté. </p>
<p>Au commencement était l’Empire romain, centré sur la Méditerranée mais portant ses frontières loin d’elle&nbsp;:&nbsp;en Occident, jusqu’au Danube et au Rhin, et jusqu’au nord de la grande île de Bretagne. Mais c’est dans la partie orientale et asiatique qu’était apparu et s’était d’abord répandu le christianisme avant de gagner tout l’Empire romain. A la fin du IVe siècle, le christianisme est la religion de l’empereur et, parmi les éléments de la culture romaine diffusés partout dans l’Empire et transmis au Moyen Age occidental, deux sont essentiels&nbsp;:&nbsp;la langue latine et le christianisme</p>
<p>Il ne faut pas, néanmoins, surestimer l’unité de l’Empire. En même temps que le christianisme y devenait religion d’Etat, se profilait une division entre un Orient romain et un Occident romain. Elle est consommée en 395. L’Europe que nous cherchons est en partie l’héritière de l’Occident romain et chrétien. Elle est donc, au mieux, la moitié de la chrétienté. La division politique de 395 marque le premier moment d’un éloignement progressif entre chrétienté d’Orient et chrétienté d’Occident, qui aboutira au schisme de 1054 entre «&nbsp;orthodoxes&nbsp;» et «&nbsp;catholiques&nbsp;», rendu irréversible à cause du pillage de Constantinople, en 1204, par les croisés venus d’Occident avec la bénédiction du pape. Pour le Moyen Age, il convient donc de parler d’au moins deux chrétientés. </p>
<p>C’est celle d’Occident qui nous retient ici. Dans la partie occidentale de l’Empire romain s’est établie une série de royaumes dits «&nbsp;barbares&nbsp;» installés dans les structures romaines et chrétiennes&nbsp;:&nbsp;Childéric met son armée franque au service de Rome pour la défense de la province de Belgique seconde ; au tournant des Ve et VIe siècles, son fils Clovis entre dans l’Eglise romaine en recevant le baptême de l’évêque de la métropole de Belgique seconde&nbsp;:&nbsp;Remi de Reims. </p>
<p>Le processus est analogue dans les autres royaumes qui commencent à dessiner des entités territoriales qui nous sont devenues familières&nbsp;:&nbsp;Wisigoths en Espagne, Ostrogoths puis Lombards en Italie, Saxons et Angles en Bretagne, à laquelle ces derniers donnent leur nom&nbsp;:&nbsp;Angleterre. De ce qui a été l’Occident romain et chrétien, ne fait plus partie désormais la province d’Afrique conquise par les musulmans au VIIe siècle, et bientôt l’Espagne, conquise par eux à partir de 711. </p>
<p>L’Occident qui se dessine alors n’est plus méditerranéen&nbsp;:&nbsp;son centre de gravité est remonté vers le nord et quand Charlemagne &#8211; qui va pourtant à Rome recevoir la couronne impériale en 800 &#8211; établit sa capitale, il choisit Aix-la-Chapelle, non loin des lieux d’implantation de nos actuelles institutions européennes (Bruxelles, Luxembourg, Strasbourg). </p>
<p>Le moment carolingien est capital dans l’histoire d’une Europe chrétienne. Parmi les royaumes «&nbsp;barbares&nbsp;», le royaume franc s’est imposé non seulement en Gaule, mais aussi au nord, jusqu’au delta du Rhin, et à l’est, jusqu’à l’Elbe et au Danube moyen&nbsp;:&nbsp;il a pris le contrôle, de façon pacifique ou violente, de l’espace germanique, de la Bavière à la Saxe. S’agit-il de conquête ou de mission&nbsp;? Charlemagne et ses contemporains ne se posaient certes pas cette question&nbsp;:&nbsp;la fonction du roi sacré, et à plus forte raison de l’empereur, est de conduire le peuple au salut. Dans cet esprit, la mission de l’empereur s’identifie à celle de l’Eglise&nbsp;:&nbsp;il est le défenseur et le promoteur de la chrétienté, entendue comme l’ensemble des chrétiens. Entrer dans l’Empire, c’est devenir chrétien&nbsp;:&nbsp;étendre les limites de l’Empire, c’est dilater la chrétienté, du moins sa partie occidentale. </p>
<p>On a voulu voir dans l’Empire carolingien une première Europe unie. Territorialement, cette première Europe unie est au plus analogue à l’Europe des six du traité de Rome&nbsp;:&nbsp;la France, l’Allemagne, le Benelux, l’Italie. Il faudrait ajouter le nord de l’Espagne jusqu’à l’Ebre, mais retrancher le sud de l’Italie et la Sicile restés dans l’Empire d’Orient ; retrancher aussi ce qu’on appelait naguère l’Allemagne de l’Est et qui, à l’époque, était peuplée de Slaves païens. Notons surtout que cette Europe carolingienne ne comporte ni l’Espagne musulmane ni les îles britanniques, pourtant chrétiennes. Bref, une petite Europe. </p>
<p>Cette Europe carolingienne a-t-elle une unité&nbsp;? Là encore, il faut être extrêmement prudent et, de la Saxe à l’Espagne du Nord, les différences devaient largement l’emporter sur les ressemblances. Mais il faut souligner que les rois et empereurs carolingiens ont vigoureusement affirmé leur volonté d’unité qui se manifeste, en particulier, dans le domaine religieux. Ils ont tenté de mettre en place un réseau de représentants du souverain (les comtes), de les contrôler par des missi dominici et par la réunion d’assemblée annuelles. Ils ont édicté une remarquable législation écrite dans des capitulaires, longs recueils d’articles (capitula) organisant toute la vie de la société. Il s’agit incontestablement d’une législation d’inspiration chrétienne, insistant sur la justice à rendre à tous et en particulier aux plus faibles, sur la qualité de la formation à donner au clergé pour qu’il puisse correctement prier et enseigner &#8211; c’est la base de ce que l’on a appelé la Renaissance carolingienne -, sur l’organisation de la hiérarchie ecclésiastique et la régularité de la vie monastique. C’est ainsi que l’empereur peut «&nbsp;conduire le peuple au salut&nbsp;». Idéologie impériale et législation sont bien l’une et l’autre chrétiennes. </p>
<p>Dans cet effort d’unité d’une Europe chrétienne, les Carolingiens ont largement contribué à établir, ou du moins à confirmer à sa tête, le rôle de l’évêque de Rome&nbsp;:&nbsp;le pape. Le pape du haut Moyen Age a certes une «&nbsp;primauté d’honneur&nbsp;» parmi les évêques, en tant que successeur de Pierre. Il est le garant de la communion entre eux. Mais il n’est pas leur chef, il est l’évêque de Rome. </p>
<p>Quand Pépin III, le père de Charlemagne, a usurpé la monarchie aux dépens du dernier roi mérovingien en 751, il l’a fait avec l’approbation du pape qui a rendu légitime l’usurpation par le sacre royal&nbsp;:&nbsp;le roi n’était plus roi par hérédité mais «&nbsp;par la grâce de Dieu&nbsp;». En échange, les Carolingiens se sont engagés à défendre le pape menacé par les Lombards. Charlemagne s’est emparé du royaume lombard en 774 et le pape a reçu un ensemble de territoires en Italie centrale, origine des Etats pontificaux, dont ne subsiste aujourd’hui que la cité du Vatican. Le couronnement impérial de Charlemagne par le pape à Rome en 800 s’inscrit dans cette perspective. </p>
<p>L’organisation, le droit ou la liturgie de l’Eglise de Rome sont pour Charlemagne les modèles que, dans sa volonté d’unification, il cherche à imposer à toutes les Eglises d’Occident qui avaient des traditions différentes. Il rétablit la hiérarchie romaine antique des évêques, regroupés autour d’un archevêque, en provinces ecclésiastiques et il l’établit dans les régions nouvellement conquises. Il demande au pape de lui envoyer le recueil de droit canon (droit de l’Eglise) de Rome pour le diffuser dans toutes les Eglises à la place des diverses collections canoniques existantes. Il fait venir de Rome des chantres pour enseigner le chant romain et obtient du pape l’envoi du Sacramentaire grégorien , c’est-à-dire du principal livre de la messe telle qu’on la célèbre alors à Rome, que l’on attribuait au pape Grégoire Ier le Grand. Cela de façon que l’on chante et célèbre le culte de la même manière partout dans l’Empire. Son fils, Louis le Pieux, impose à toutes les abbayes la Règle de saint Benoît qui est celle des moines de Rome. </p>
<p>Les Carolingiens ont donc joué un rôle capital dans l’instauration d’une chrétienté occidentale par la promotion des pratiques de l’Eglise de Rome et la mise en place d’un pouvoir politique de son évêque, le pape. C’est autour du pape et de l’empereur de l’an mil, Sylvestre II et Otton III, que s’est achevée la constitution de l’Occident chrétien avec création simultanée, en Pologne et en Hongrie, d’Etats indépendants de l’Empire et d’Eglises relevant directement du pape. </p>
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		<title>Internet, instrument utile à l’évangélisation</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Feb 2009 18:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chrétienté Info</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F200902160006%2Finternet-instrument-utile-a-l%25e2%2580%2599evangelisation%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><p>Mgr Foley a en effet affirmé le 6 juin 2005, à Rome, lors d’une rencontre sur le thème&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Internet et l’Eglise catholique en Europe&nbsp;», organisée par le Conseil des Conférences Episcopales Européennes (CCEE)&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;On peut trouver Dieu aussi sur le réseau. Et parmi les millions de personnes qui naviguent chaque jour sur Internet, beaucoup peuvent tomber sur des paroles d’espérance en se confrontant avec d’autres expériences culturelles et spirituelles, en abattant les barrières idéologiques, jusqu’à la découvrir des horizons nouveaux&nbsp;». </p>
<p>«&nbsp;Internet peut être une nouvelle voie vers Dieu, un appel pour l’Eglise à s’interroger sur l’opportunité des nouveaux moyens pour informer, éduquer, prier et évangéliser, pour apporter en tout lieu la Parole de Dieu, pour atteindre aussi ceux qui vivent dans la solitude et qui peut-être n’ouvriraient jamais la porte de leur maison&nbsp;», disait encore Mgr Foley. </p>
<p>Le message de Jean Paul II pour la XXXVIe Journée mondiale des Communications sociales 2002 avait pour thème, rappelait Mgr Foley&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Internet, nouveau forum pour proclamer l’Evangile&nbsp;». Le pape Wojtyla y invitait l’Eglise à «&nbsp;avancer au large sur la toile&nbsp;». </p>
<p>«&nbsp;L’Eglise est universelle et sa mission consiste à annoncer l’Evangile à tous les peuples ; et donc Internet peut être considéré comme un instrument utile à cette fin, grâce aux possibilités de la globalisation virtuelle qui sont sa principale caractéristique. Il est donc naturel que l’Eglise considère cette nouvelle possibilité offerte par les moyens de communication sociale, qui abat les frontières géographiques, raccourcit les distances entre pays et cultures, ouvre à l’humanité entière de grandes occasions de connaissance&nbsp;», a souligné Mgr Foley. </p>
<p>«&nbsp;En tant que dépositaire de la Révélation de Dieu, l’Eglise, a la tâche, disait encore Mgr Foley, de communiquer la Parole, et elle doit encourager l’utilisation d’Internet pour le bien commun, pour le développement de la paix et de la justice, dans le respect de la dignité de la personne, et avec un esprit de solidarité&nbsp;». </p>
<p>Mgr Foley invitait cependant au discernement en disant&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Cet instrument a la capacité de mettre en contact entre eux des millions de réseaux, de créer une immense banque de données, en montrant qu’il n’est pas seulement un moyen de divertissement, mais un véhicule de travail, d’approfondissement culturel et spirituel également. Internet est donc l’aréopage de notre temps, un instrument pour diffuser le message chrétien ; mais il faut éduquer à son utilisation parce que, comme dans toute réalité qui nous entoure, l’élément positif se heurte à l’élément négatif, en créant la confusion et de fausses valeurs&nbsp;». </p>
<div class="hrtop"></div>]]></content:encoded>
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		<title>Les 33 Docteurs de l’Eglise</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Feb 2009 17:58:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chrétienté Info</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Définitions Le titre de Docteur est canonique (définit par des règles du droit canon). Il proclame l’importance extraordinaire de tel ou tel saint dans la compréhension de la doctrine de l’Eglise catholique. Presque tous les Docteurs hommes ont réalisé une oeuvre de théologie rationnelle, sur tel ou tel thème théologique. Les trois derniers doctorats sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F200902165843%2Fles-33-docteurs-de-l%25e2%2580%2599eglise%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><h2>Définitions</h2>
<p>Le titre de Docteur est canonique (définit par des règles du droit canon). </p>
<p>Il proclame l’importance extraordinaire de tel ou tel saint dans la compréhension de la doctrine de l’Eglise catholique. </p>
<p>Presque tous les Docteurs hommes ont réalisé une oeuvre de théologie rationnelle, sur tel ou tel thème théologique. </p>
<p>Les trois derniers doctorats sont féminins&nbsp;:&nbsp;Thérèse d’Avila, Catherine de Sienne et Thérèse de l’Enfant Jésus. </p>
<p>Chez elles, brille une autre forme de Doctorat, complémentaire au doctorat de l’intelligence rationnelle&nbsp;:&nbsp;c’est un doctorat &laquo;&nbsp;de la vie&nbsp;&raquo; où l’ensemble de la vie chrétienne est rendue, de manière pratique, intelligible. </p>
<p>Certains Docteurs de l’Eglise sont aussi Pères de l’Église mais tous les Pères de l’Eglise ne sont pas Docteurs. Tous les Docteurs sont canonisés. </p>
<p>On reconnaît aux Docteurs de l’Eglise, quatre caractères&nbsp;:</p>
<p>1- Doctrine orthodoxe sans erreur notable,</p>
<p>2- Vie sainte,</p>
<p>3- Approbation canonique de la vie et des écrits,</p>
<p>4- Proclamation particulière par le pape de la valeur exceptionnelle de l’enseignement. </p>
<p>Le titre de Père de l’Eglise est est donné aux anciens théologiens qui furent à la source, jusqu’à la séparation de l’Eglise en deux branches (catholique et orthodoxe) de la théologie commune. </p>
<p>Le père engendre et donne la vie, il fait vivre la famille et la dirige. Les Pères de l’Eglise sont des maîtres antiques en matière de foi. Mais leurs écrits peuvent malgré tout contenir des erreurs sur tel ou tel point de théologie. Tous ne sont pas canonisés ni même béatifiés. On reconnaît aux pères de l’Eglise trois caractères&nbsp;:&nbsp;1- Enseignement juste sur les sujets fondamentaux (Trinité, Christ, salut) et remarquable sur tel ou tel point, 2- Approbation des écrits par l’Eglise, 3- Antiquité&nbsp;:&nbsp;se situer dans la période ancienne de l’Eglise jusqu’à l’an 800. </p>
<p>La dénomination de Père de l’Eglise est fondée sur l’usage et réservée à des écrivains, des théologiens des premiers siècles chrétiens. Elle n’a été décernée par aucune autorité. </p>
<p>Le titre de Docteur de l’Eglise est au contraire donné officiellement par l’Eglise ; son attribution n’est soumise à aucune limite dans le temps. </p>
<h2>Docteurs de l’Eglise selon le sexe</h2>
<p>Une femme a quelque chose à dire que ne dit pas l’homme, de manière complémentaire, selon sa richesse propre. Thérèse d’Avila a écrit d’après son expérience personnelle, tandis que st Jean de la Croix a écrit des livres théoriques qui sont des commentaires de ses poèmes d’amour. </p>
<p>- 30 hommes, dont beaucoup d’intellectuels purs, auteur de grandes avancées théologiques sur tel ou tel sujet. Au sommet, le Docteur des docteurs, saint Thomas d’Aquin, Docteur sur presque tous les sujets. </p>
<p>- 3 femmes dont l’enseignement unifie l’intelligence et le sens pratique de manière unique. Thérèse d’Avila, Catherine de Sienne et Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face. </p>
<p>Thérèse de Lisieux est &laquo;&nbsp;docteur de la science de l’amour&nbsp;&raquo; (Jean-Paul II). </p>
<h2>Liste des Docteurs de l’Eglise</h2>
<p>En 1295, le pape Boniface VIII confère pour la première fois le titre de docteur de l’Eglise aux Pères latins de l’Eglise&nbsp;:</p>
<p>1- Saint Ambroise</p>
<p>2- Saint Augustin</p>
<p>3- Saint Jérôme</p>
<p>4- Saint Grégoire le Grand</p>
<p>En 1568, le pape saint Pie V attribue le titre à&nbsp;:</p>
<p>5- Saint Athanase</p>
<p>6- Saint Basile le Grand (= Basile de Césarée )</p>
<p>7- Saint Grégoire de Nazianze</p>
<p>8- Saint Jean Chrysostome</p>
<p>9- Saint Thomas d’Aquin (Il est le Docteur des docteurs, le docteur commun -Léon XIII-). </p>
<p>En 1586</p>
<p>10- Saint Bonaventure</p>
<p>Ensuite, les doctorats sont proclamés en&nbsp;:</p>
<p>1720 11- Saint Anselme</p>
<p>1722 12- Saint Isidore de Séville</p>
<p>1729 13- Saint Pierre Chrysologue</p>
<p>1754 14- Saint Léon le Grand</p>
<p>1829 15- Saint Pierre Damien</p>
<p>1830 16- Saint Bernard</p>
<p>1851 17- Saint Hilaire de Poitiers</p>
<p>1871 18- Saint Alphonse de Liguori</p>
<p>1877 19- Saint François de Sales</p>
<p>1893 20- Saint Cyrille d’Alexandrie</p>
<p>1893 21- Saint Cyrille de Jérusalem</p>
<p>1893 22- Saint Jean Damascène</p>
<p>1899 23- Saint Bède le Vénérable</p>
<p>1920 24- Saint Ephrem le Syrien</p>
<p>1925 25- Saint Pierre Canisius</p>
<p>1926 26- Saint Jean de la Croix</p>
<p>1931 27- Saint Albert le Grand</p>
<p>1931 28- Saint Robert Bellarmin</p>
<p>1946 29- Saint Antoine de Padoue</p>
<p>1959 30- Saint Laurent de Brindisi</p>
<p>1976 31- Sainte Thérèse d’Avila</p>
<p>1976 32- Sainte Catherine de Sienne</p>
<p>1997 33- Sainte Thérèse de l’enfant Jésus et de la Sainte Face</p>
<h2>Répartition des 33 Docteurs de l’Eglise suivant leur état de vie</h2>
<p>- Deux papes&nbsp;:&nbsp;saint Léon le Grand (pape de 440 à 461), saint Grégoire le Grand (pape de 590 à 604)</p>
<p>- Trois cardinaux&nbsp;:&nbsp;saint Pierre Damien (1007-1072), saint Bonaventure (1221-1274), saint Robert Bellarmin (1542-1621)</p>
<p>- Quatorze évêques&nbsp;:&nbsp;saint Athanase (296-373), saint Hilaire de Poitiers (315-368), saint Cyrille de Jérusalem (315-386), saint Grégoire de Naziance (329-389), saint Basile le Grand (330-379), saint Ambroise (339-397), saint Jean Chrysostome (347-407), saint Augustin (354-430), saint Cyrille d’Alexandrie (376-444), saint Pierre Chrysologue (406-450), saint Isidore de Séville (560-636), saint Anselme (1033-1109), saint François de Sales (1567-1622), saint Alphonse de Liguori (1696-1787)</p>
<p>- Un diacre&nbsp;:&nbsp;saint Ephrem le syrien (306-373)</p>
<p>- Deux moines orientaux&nbsp;:&nbsp;saint Jérôme (347-420), saint Jean Damascène (676-749)</p>
<p>- Un bénédictin&nbsp;:&nbsp;saint Bède le vénérable (673-735)</p>
<p>- Un cistercien&nbsp;:&nbsp;saint Bernard (1090-1153)</p>
<p>- Deux dominicains&nbsp;:&nbsp;saint Albert le Grand (1206-1280), saint Thomas d’Aquin (1225-1274)</p>
<p>- Deux franciscains&nbsp;:&nbsp;saint Antoine de Padoue (1195-1231), saint Bonaventure, déjà nommé plus haut parmi les cardinaux</p>
<p>- Un capucin&nbsp;:&nbsp;saint Laurent de Brindisi (1559-1619)</p>
<p>- Un carme&nbsp;:&nbsp;saint Jean de la Croix (1542-1591)</p>
<p>- Deux jésuites&nbsp;:&nbsp;saint Pierre Canisius (1521-1597), saint Robert Bellarmin, déjà nommé plus haut parmi les cardinaux</p>
<p>- Deux carmélites&nbsp;:&nbsp;sainte Thérèse de Jésus, dite d’Avila (1515-1582), sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face, dite de Lisieux (1873-1897)</p>
<p>- Une laïque consacrée (tertiaire dominicaine)&nbsp;:&nbsp;sainte Catherine de Sienne (1347-1380)</p>
<p>Huit Docteurs de l’Eglise appartiennent à l’Orient chrétien. </p>
<p>Vingt-cinq Docteurs de l’Eglise sont occidentaux</p>
<h2>Les Docteurs de l’Eglise par nationalité</h2>
<p>Au sein des 25 Docteurs de l’Eglise occidentaux, la moitié est italienne. </p>
<p>quatre Docteurs de l’Eglise sont français, trois Docteurs de l’Eglise sont espagnols, et les six autres Docteurs de l’Eglise sont allemand, anglais, dalmate, hollandais, portugais et africain du nord. </p>
<h2>Sont à l’étude, pour le titre de Docteur de l’Église</h2>
<p>- Saint Louis Marie Grignon de Montfort, prêtre français, dont l’oeuvre est principalement à la gloire de la Vierge Marie. </p>
<p>- Sainte Véronique Guilliani , mystique capucine italienne 1660-1727. </p>
<h2>Les titres de saint Thomas, Docteur de l’Eglise</h2>
<p>Comme en un diadème de perles, voici les principaux titres élogieux décernés à saint Thomas d’Aquin par les papes, les conciles, les universités, les théologiens les plus éminents de la Ville éternelle et de tout l’univers. </p>
<p>Voici ces titres&nbsp;:</p>
<p>DOCTEUR ANGÉLIQUE ;</p>
<p>ANGE DE L’ÉCOLE ;</p>
<p>ANGE DE LA THÉOLOGIE ;</p>
<p>DOCTEUR EUCHARISTIQUE ;</p>
<p>DOCTEUR INCOMPARABLE ;</p>
<p>DOCTEUR DES DOCTEURS ;</p>
<p>PRINCE, DES THÉOLOGIENS ;</p>
<p>SIÈGE DE LA SAGESSE ;</p>
<p>TABERNACLE DE LA SCIENCE ET DE LA SAGESSE DIEU ;</p>
<p>DISCIPLE, PRIVILÉGIÉ DU SAINT-ESPRIT ;</p>
<p>ORACLE DIVIN ;</p>
<p>INTERPRÈTE FIDÈLE DES VOLONTÉS DIVINES ;</p>
<p>PRINCE ET PÈRE DE L’ÉGLISE ;</p>
<p>ASTRE MATINAL DE L’ÉGLISE ;</p>
<p>LUMIÈRE DE L’ÉGLISE MILITANTE ;</p>
<p>GRAND LUMINAIRE DU MONDE ;</p>
<p>FLAMBEAU DE LA THEOLOGLE CATHOLIQUE ;</p>
<p>LUMIÈRE DE SCIENCE ;</p>
<p>CHÉRUBIN DES ANGES ;</p>
<p>ORACLE DU CONCILE DE TRENTE ;</p>
<p>PIERRE DE TOUCHE, DE LA FOI ;</p>
<p>ATHLÈTE DE LA FOI ORTHODOXE ;</p>
<p>BOUCLIER DE L’ÉGLISE MILITANTE ;</p>
<p>ARSENAL DE L’ÉGLISE ET DE LA THÉOLOGIE ;</p>
<p>ANGE EXTERMINATEUR DES HÉRÉSIES ;</p>
<p>TERREUR DES HÉRÉTIQUES ET MARTEAU DES HÉRÉSIES ;</p>
<p>MIRACLE DU MONDE ;</p>
<p>ABIME DE SCIENCE ;</p>
<p>CLEF DES SCIENCES ET CLEF DE LA LOI</p>
<p>ALPHA DE TOUTES LES SCIENCES ;</p>
<p>AIGLE DES ÉCOLES ;</p>
<p>RÉSUMÉ DE TOUS LES GRANDS ESPRITS ;</p>
<p>LANGUE DE TOUS LES SAINTS ;</p>
<p>COMMUN MAITRE DE TOUTES LES UNIVERSITÉS ;</p>
<p>PREMIER DES SAGES ET DÉLICES DES SAVANTS ;</p>
<p>PERLE DU CLERGÉ, FONTAINE DES DOCTEURS ET MIROIR SANS TACHE DE L’UNIVERSITÉ DE PARIS. </p>
<p>Enfin, dans l’office liturgique, l’Eglise l’appelle&nbsp;:</p>
<p>ORNEMENT DE L’UNIVERS ;</p>
<p>GUIDE ET LUMIÈRE DES FIDÈLES ;</p>
<p>RÈGLE, VOIE, LOI DES MOEURS ;</p>
<p>TABERNACLE DES VERTUS ;</p>
<p>FLAMBEAU DU MONDE ;</p>
<p>LUMIÈRE DE L’ÉGLISE ;</p>
<p>SPLENDEUR DE L’ITALIE ;</p>
<p>HONNEUR ET GLOIRE DES FRÈRES PRÉCHEURS ;</p>
<p>CHANTRE DE LA DIVINITÉ. </p>
<div class="hrtop"></div>]]></content:encoded>
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		<title>Voeu de Louis XIII</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Feb 2009 17:55:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chrétienté Info</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre. A tous ceux qui ces présentes lettres verront, Salut. Dieu qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l’esprit qu’il départ à tous les princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F200902165554%2Fvoeu-de-louis-xiii%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><p>Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre. </p>
<p>A tous ceux qui ces présentes lettres verront, Salut. </p>
<p>Dieu qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l’esprit qu’il départ à tous les princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et de notre personne et de notre état, que nous ne pouvons considérer le bonheur du cours de notre règne, sans y voir autant d’effets merveilleux de sa bonté, que d’accidents qui nous pouvaient perdre. </p>
<p>Lorsque nous sommes entré au gouvernement de cette couronne, la faiblesse de notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d’en troubler la tranquillité ; mais cette main divine soutint avec tant de force la justice de notre cause que l’on vit en même temps la naissance et la fin de ces pernicieux desseins. En divers autres temps, l’artifice des hommes et la malice du diable ayant suscité et fomenté des divisions non moins dangereuses pour notre couronne que préjudiciables au repos de notre maison, il lui a plu en détourner le mal avec autant de douceur que de justice. </p>
<p>La rébellion de l’hérésie ayant aussi formé un parti dans l’Etat, qui n’avait d’autre but que de partager notre autorité, il s’est servi de nous pour en abattre l’orgueil, et a permis que nous ayons relevé ses saints autels en tous les lieux où la violence de cet injuste parti en avait ôté les marques. </p>
<p>Quand nous avons entrepris la protection de nos alliés, il a donné des succès si heureux à nos armes, qu’à la vue de toute l’Europe, contre l’espérance de tout le monde, nous les avons rétablis en la possession de leurs états dont ils avaient été dépouillés. </p>
<p>Si les plus grandes forces des ennemis de cette couronne, se sont ralliées pour conspirer sa ruine, il a confondu leurs ambitieux desseins pour faire voir à toutes les nations que, comme sa providence a fondé cet Etat, sa bonté le conserve et sa puissance le défend. </p>
<p>Le voeu de Louis XIIITant de grâces si évidentes font que pour n’en différer pas la reconnaissance, sans attendre la paix, qui nous viendra sans doute de la même main dont nous les avons reçues, et que nous désirons avec ardeur pour en faire sentir les fruits aux peuples qui nous sont commis, nous avons cru être obligés, nous prosternant aux pieds de sa majesté divine que nous adorons en trois personnes, à ceux de la Sainte Vierge et de la sacrée croix, où nous vénérons l’accomplissement des mystères de notre Rédemption par la vie et la mort du fils de Dieu en notre chair, de nous consacrer à la grandeur de Dieu par son fils rabaissé jusqu’à nous, et à ce fils par sa mère élevée jusqu’à lui ; en la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et tous nos sujets pour obtenir par ce moyen celle de la Sainte-Trinité, par son intercession et de toute la cour céleste par son autorité et exemple, nos mains n’étant pas assez pures pour présenter nos offrandes à la pureté même, nous croyons que celles qui ont été dignes de le porter, les rendront hosties agréables et c’est chose bien raisonnable qu’ayant été médiatrice de ces bienfaits, elle le soit de nos actions de grâces. </p>
<p>A ces causes, nous avons déclaré et déclarons que prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et de défendre avec tant de soin ce royaume contre l’effort de tous ses ennemis, que, soit qu’il souffre du fléau de la guerre ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire. </p>
<p>Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés en ce sujet, pour monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de la cathédrale de Paris avec une image de la Vierge qui tienne dans ses bras celle de son précieux Fils descendu de la Croix , et où nous serons représenté aux pieds du Fils et de la Mère comme leur offrant notre couronne et notre sceptre. </p>
<p>Nous admonestons le sieur Archevêque de Paris et néanmoins lui enjoignons que tous les ans le jour et fête de l’Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente déclaration à la grand’messe qui se dira en son église cathédrale, et qu’après les vêpres du dit jour, il soit fait une procession en la dite église à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines et le corps de ville, avec pareille cérémonie que celle qui s’observe aux processions générales les plus solennelles ; ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises tant paroissiales que celles des monastères de la dite ville et faubourg, et en toutes les villes, bourgs et villages du dit diocèse de Paris. </p>
<p>Exhortons pareillement tous les archevêques et évêques de notre royaume et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs églises épiscopales et autres églises de leur diocèse ; entendant qu’à la dite cérémonie les cours de Parlement et autres compagnies souveraines et les principaux officiers de la ville y soient présents ; et d’autant qu’il y a plusieurs épiscopales qui ne sont pas dédiées à la Vierge, nous exhortons les dits archevêques et évêques en ce cas de lui dédier la principale chapelle des dites églises pour y être fait la dite cérémonie et d’y élever un autel avec un ornement convenable à une action si célèbre et d’admonester tous nos peuples d’avoir une dévotion particulière à la Vierge, d’implorer en ce jour sa protection afin que sous une si puissante patronne notre royaume soit à couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu’il jouisse largement d’une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si saintement à la dernière fin pour laquelle nous avons été créés ; car tel est notre bon plaisir. </p>
<p>Donné à Saint-Germain-en-Laye, le dixième jour de février, l’an de grâce mil six cent trente-huit, et de notre règne le vingt-huit. </p>
<p>- <em>Louis XIII mourut sans avoir pu mettre la main au monument qu’il avait projeté ; mais Louis XIV se chargea d’acquitter la dette de son père. La décoration du chœur de Notre-Dame, entreprise par ce prince, ne fut terminée qu’en 1714. Marie est représentée assise au pied de la croix, tenant le Christ mort sur ses genoux ; à droite Louis XIII, et à gauche Louis XIV, qui avait voulu se réunir à son père dans cet acte solennel, offrent leur couronne à la Vierge. A la suite de la révolution de 1830, les statues des deux rois, œuvre de Nicolas Coustou, de Guillaume, son frère, et de Coysevox, furent déposées, par mesure de précaution, dans les musées de l’Etat ; elles ont repris depuis leur place, dans le chœur de Notre-Dame. </em></p>
<div class="hrtop"></div>]]></content:encoded>
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		<title>Mahomet et le Coran</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Feb 2009 03:07:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chrétienté Info</dc:creator>
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		<description><![CDATA[* 618&#160;:&#160;massacre des ennemis à la bataille de Bu’ath * 622&#160;:&#160;Mahomet &#171;&#160;reçoit&#160;&#187; le verset&#160;:&#160;&#171;&#160;tuez les infidèles où vous les trouverez&#8230;&#160;&#187; * 622&#160;:&#160;Sad fils d’Abou Waqqash lance la première flèche tirée par un musulman * 623&#160;:&#160;combat de Nakhla ; premières morts violentes ; quatre bédouins tués par huit musulmans * 623&#160;:&#160;mahomet aurait construit une mosquée à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F200902160740%2Fmahomet-et-le-coran%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><p>* 618&nbsp;:&nbsp;massacre des ennemis à la bataille de Bu’ath<br />
    * 622&nbsp;:&nbsp;Mahomet &laquo;&nbsp;reçoit&nbsp;&raquo; le verset&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;tuez les infidèles où vous les trouverez&#8230;&nbsp;&raquo;<br />
    * 622&nbsp;:&nbsp;Sad fils d’Abou Waqqash lance la première flèche tirée par un musulman<br />
    * 623&nbsp;:&nbsp;combat de Nakhla ; premières morts violentes ; quatre bédouins tués par huit musulmans<br />
    * 623&nbsp;:&nbsp;mahomet aurait construit une mosquée à Médine en exhumant les sépultures d’infidèles<br />
    * 623&nbsp;:&nbsp;meutre d’Amrou ben Al Hadhrami chef de caravane&nbsp;:&nbsp;premier tué notable par les musulmans<br />
    * 623&nbsp;:&nbsp;avis de Mahomet&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;ce sont des infidèles,envers lesquels il n’y a pas lieu d’observer une interdiction sacrée&nbsp;&raquo;<br />
    * 624&nbsp;:&nbsp;bataille de Badr ;première victoire sur les &laquo;&nbsp;infidèles&nbsp;&raquo;<br />
    * 624&nbsp;:&nbsp;razzia sur la Mecque, pillage et prise de captifs<br />
    * 624&nbsp;:&nbsp;après la victoire de Badr, début de l’élimination des juifs<br />
    * 624&nbsp;:&nbsp;décapitation du poète Kab been Al Ashraf à Médine, opposant à Mahomet<br />
    * 624&nbsp;:&nbsp;bataille de Badr&nbsp;:&nbsp;Mahomet à oqba&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;je fais à Dieu le voeu que si je te saisis en dehors de la Mecque, je te ferai couper la tête&nbsp;&raquo;. <br />
    * 624&nbsp;:&nbsp;bataille de Badr ; Abou Bakr à Mahomet&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;l’infidélité sera exterminée dans le monde&nbsp;&raquo;. <br />
    * 624&nbsp;:&nbsp;bataille de Badr ;défaite des infidèles&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;les musulmans les tuèrent à coup de sabres&nbsp;&raquo;<br />
    * 624&nbsp;:&nbsp;bataille de Badr ; Mahomet à ses hommes&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;quiconque d’entre vous rencontrera Djahl, tranchez lui la tête et apportez la moi&nbsp;&raquo;. <br />
    * 624&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;révélation&nbsp;&raquo; de Mahomet&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;il n’a pas été donné à un prophète d’avoir des prisonniers , sans faire de grands massacres sur la terre.&nbsp;&raquo;<br />
    * 624&nbsp;:&nbsp;décapitation de Kab ben Asraf, poête critique<br />
    * 624&nbsp;:&nbsp;décapitation de deux poêtes anonymes après la bataille de Badr<br />
    * 624&nbsp;:&nbsp;après la bataille de Badr, Mahomet à Oqba&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;ta place et celle des tes enfants est en enfer. s’ils ne deviennent pas croyants, je les ferai tuer&#8230;&nbsp;&raquo;<br />
    * 624&nbsp;:&nbsp;décapitation du poète Abu Afak en Arabie pour avoir critiqué l’islam<br />
    * 624&nbsp;:&nbsp;exécution d’Asma Bint Marwan, femme ayant critiqué Mahomet<br />
    * 625&nbsp;:&nbsp;expulsion du clan juif des Al Nadir<br />
    * 626&nbsp;:&nbsp;massacre des juifs Beni Khazradj et partage des familles et du butin<br />
    * 626&nbsp;:&nbsp;expédition contre les juifs beni Qoraizha,insultés par Mahomet&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;O vous, singes et cochons&#8230;&nbsp;&raquo;<br />
    * 626&nbsp;:&nbsp;massacre des 700 juifs Beni Qoraïzha,liés pendant trois jours, puis égorgés au dessus d’un fossé,avec les jeunes garçons<br />
    * 626&nbsp;:&nbsp;meurtre du juif Kab, chef des Beni nadhir, poête satiriste, et de sa femme qui s’était moqué de Mahomet<br />
    * 626&nbsp;:&nbsp;expédition contre les juifs de Kaihbar<br />
    * 626&nbsp;:&nbsp;meurtre sur ordre de Mahomet du juif Sallam abou rafi<br />
    * 626&nbsp;:&nbsp;tentative de meurtre d’Abou Sofyan ordonné par Mahomet<br />
    * 626&nbsp;:&nbsp;Mahomet fait couper les palmiers de l’oasis des juifs Beni Nadhir<br />
    * 626&nbsp;:&nbsp;Mahomet prend parmi les Beni Qoraizha une jeune fille très belle comme butin<br />
    * 627&nbsp;:&nbsp;élimination du clan juif des Qurayza à Médine<br />
    * 627&nbsp;:&nbsp;massacre des juifs de Médine ; partage des familles et des biens<br />
    * 627&nbsp;:&nbsp;début de la politique d’agression systématique des autres tribus<br />
    * 627&nbsp;:&nbsp;agression de la tribu des Bani Moustalik<br />
    * 628&nbsp;:&nbsp;attaque par Mahomet de l’oasis de Khaybar<br />
    * 628&nbsp;:&nbsp;caravane d’&nbsp;&raquo;infidèles&nbsp;&raquo; pillée par Mahomet<br />
    * 628&nbsp;:&nbsp;Mahomet aux juifs beni Qainoqa&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;si vous n’embrassez par l’islam, je vous déclare la guerre&nbsp;&raquo;<br />
    * 628&nbsp;:&nbsp;rapt des femmes et enfants de la tribu des Moshjarik<br />
    * 628&nbsp;:&nbsp;attaque des juifs de Khaïbar, et torture des prisonniers<br />
    * 628&nbsp;:&nbsp;prise de l’oasis juive de Fadak comme bien personnel de Mahomet<br />
    * 628&nbsp;:&nbsp;soumission des juifs de Wadil Qora<br />
    * 630&nbsp;:&nbsp;prise de la Mecque ; 30 exécutions<br />
    * 630&nbsp;:&nbsp;première agression contre la Perse à Tabuk<br />
    * 630&nbsp;:&nbsp;bataille de Honaïn contre les Bédouins païens<br />
    * 630&nbsp;:&nbsp;soumission des juifs et chrétiens de Makna, Eilat, Jarba<br />
    * 630&nbsp;:&nbsp;décapitation à la Mecque de Abdallah ibn Abou Sahr apostat<br />
    * 630&nbsp;:&nbsp;décapitation à la Mecque de Abdallah ibn Khatal poête satiriste<br />
    * 630&nbsp;:&nbsp;décapitation à la Mecque de Howairith ibn Noqaïd<br />
    * 630&nbsp;:&nbsp;condamnation à mort à la Mecque de Ikrima, en fuite<br />
    * 630&nbsp;:&nbsp;condamnation à la Mecque de Cafwan ibn Ommayya, en fuite<br />
    * 630&nbsp;:&nbsp;condamnation à mort la Mecque de Hind femme d’Abou Sofyan, en fuite<br />
    * 630&nbsp;:&nbsp;exécution à la Mecque de Sara, esclave affranchie<br />
    * 630&nbsp;:&nbsp;exécution à la Mecque de Qariba, chanteuse<br />
    * 630&nbsp;:&nbsp;exécution à la Mecque de Fartana, chanteuse qui s’était moquée de Mahomet<br />
    * 630&nbsp;:&nbsp;destruction de l’idole d’Hubal située dans la Kaaba<br />
    * 630&nbsp;:&nbsp;Mahomet à son ennemi Cafwan&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;tu n’as qu’à chosir entre le sabre et l’islam&nbsp;&raquo;<br />
    * 630&nbsp;:&nbsp;massacre de la tribu des beni Djadsimaa<br />
    * 630&nbsp;:&nbsp;arrachage des vignes en Arabie<br />
    * 630&nbsp;:&nbsp;prise de Taif par les musulmans<br />
    * 630&nbsp;:&nbsp;bataille de Houynan contre les tribus hawazites<br />
    * 630&nbsp;:&nbsp;meurtre de Dubayya prêtre d’Al Uzza<br />
    * 631&nbsp;:&nbsp;attaque de la ville byzantine de Tabouk<br />
    * 631&nbsp;:&nbsp;soumission de Tabouk ; tribut pour les chrétiens<br />
    * 631&nbsp;:&nbsp;attaque contre le chrétien Adi et rapt de sa soeur<br />
    * 631&nbsp;:&nbsp;pour les Mecquois&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;ceux qui restent&nbsp;:&nbsp;qu’ils deviennent musulmans,sinon, que le sabre ou la guerre décident&nbsp;&raquo;<br />
    * 631&nbsp;:&nbsp;apostasie de la tribu des Abdul Qaïs, chrétiens à l’origine ; soumission ou élimination<br />
    * 631&nbsp;:&nbsp;soumission des chrétiens de Nadjran<br />
    * 632&nbsp;:&nbsp;Traité de soumission de la tribu chrétienne des Taghlibites<br />
    * 632&nbsp;:&nbsp;traité de soumission de la tribu chrétienne du Nadjran<br />
    * 632&nbsp;:&nbsp;soumission d’Al Aswad chef yéménite apostat</p>
<p>632&nbsp;:&nbsp;à sa mort, le &laquo;&nbsp;pacifique&nbsp;&raquo; Mahomet possède 7 sabres, 3 lances, 3 cuirasses, un bouclier mais toujours pas de baton de pelerin. Et des hectolitres de sang sur les mains. </p>
<div class="hrtop"></div>]]></content:encoded>
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		<title>Testament de Louis XVI</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Feb 2009 03:06:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Chrétienté Info</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Je laisse mon âme à Dieu mon créateur, et je le prie de la recevoir dans sa miséricorde, de ne pas la juger d’après ses mérites, mais par ceux de Notre Seigneur Jésus Christ qui s’est offert en sacrifice à Dieu son Père, pour nous autres hommes, quelque indignes que nous en fussions, et moi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div><div style="float:left; height:32px;"><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1"></script><fb:like href=http%3A%2F%2Fwww.chretiente.info%2F200902160604%2Ftestament-de-louis-xvi%2F send="true" layout="button_count" width="225" show_faces="false" action="recommend" font=""></fb:like></div><div style="float:left;"><iframe allowtransparency="true" frameborder="0" scrolling="no" src="http://platform.twitter.com/widgets/tweet_button.html"style="border:none; height:32px; width:100px; overflow:hidden; padding-top: 0px; padding-right: 7px; padding-left: 5px; margin-left: -3px;"></iframe></div><g:plusone size="medium"></g:plusone><br /><br /><p>&laquo;&nbsp;Je laisse mon âme à Dieu mon créateur, et je le prie de la recevoir dans sa miséricorde, de ne pas la juger d’après ses mérites, mais par ceux de Notre Seigneur Jésus Christ qui s’est offert en sacrifice à Dieu son Père, pour nous autres hommes, quelque indignes que nous en fussions, et moi le premier. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Je meurs dans l’union de notre sainte Mère l’Église Catholique, Apostolique et Romaine, qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de Saint Pierre auquel Jésus-Christ les avait confiés. Je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le Symbole et les commandements de Dieu et de l’Église, les Sacrements et les Mystères tels que l’Église Catholique les enseigne et les a toujours enseignés. Je n’ai jamais prétendu me rendre juge dans les différentes manières d’expliquer les dogmes qui déchirent l’Église de Jésus-Christ, mais je m’en suis rapporté et rapporterai toujours, si Dieu m’accorde vie, aux décisions que les supérieurs Ecclésiastiques unis à la Sainte Église Catholique, donnent et donneront conformément à la discipline de l’Église suivie depuis Jésus-Christ. Je plains de tout mon cœur nos frères qui peuvent être dans l’erreur, mais je ne prétends pas les juger, et je ne les aime pas moins tous en Jésus-Christ suivant ce que la charité Chrétienne nous l’enseigne. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Je prie Dieu de me pardonner tous mes péchés, j’ai cherché à les connaître scrupuleusement, à les détester et à m’humilier en sa présence, ne pouvant me servir du Ministère d’un Prêtre Catholique. </p>
<p>Je prie Dieu de recevoir la confession que je lui en ai faite, et surtout le repentir profond que j’ai d’avoir mis mon nom, (quoique cela fut contre ma volonté) à des actes qui peuvent être contraires à la discipline et à la croyance de l’Église Catholique à laquelle je suis toujours resté sincèrement uni de coeur. </p>
<p>Je prie Dieu de recevoir la ferme résolution où je suis, s’il m’accorde vie, de me servir aussitôt que je le pourrai du Ministère d’un Prêtre Catholique, pour m’accuser de tous mes péchés, et recevoir le Sacrement de Pénitence. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Je prie tous ceux que je pourrais avoir offensés par inadvertance (car je ne me rappelle pas d’avoir fait sciemment aucune offense à personne), ou à ceux à qui j’aurais pu avoir donné de mauvais exemples ou des scandales, de me pardonner le mal qu’ils croient que je peux leur avoir fait. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Je prie tous ceux qui ont de la Charité d’unir leurs prières aux miennes, pour obtenir de Dieu le pardon de mes péchés. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Je pardonne de tout mon cœur à ceux qui se sont fait mes ennemis sans que je leur en aie donné aucun sujet, et je prie Dieu de leur pardonner, de même que ceux qui par un faux zèle, ou par un zèle mal entendu, m’ont fait beaucoup de mal. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Je recommande à Dieu, ma femme, mes enfants, ma Sœur, mes Tantes, mes Frères, et tous ceux qui me sont attachés par les liens du sang, ou par quelque autre manière que ce puisse être. Je prie Dieu particulièrement de jeter des yeux de miséricorde sur ma femme, mes enfants et ma sœur qui souffrent depuis longtemps avec moi, de les soutenir par sa grâce s’ils viennent à me perdre, et tant qu’ils resteront dans ce monde périssable. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Je recommande mes enfants à ma femme, je n’ai jamais douté de sa tendresse maternelle pour eux ; je lui recommande surtout d’en faire de bons Chrétiens et d’honnêtes hommes, de leur faire regarder les grandeurs de ce monde ci (s’ils sont condamnés à les éprouver) que comme des biens dangereux et périssables, et de tourner leurs regards vers la seule gloire solide et durable de l’Éternité. </p>
<p>Je prie ma soeur de vouloir bien continuer sa tendresse à mes enfants, et de leur tenir lieu de mère, s’ils avaient le malheur de perdre la leur. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Je prie ma femme de me pardonner tous les maux qu’elle souffre pour moi, et les chagrins que je pourrais lui avoir donnés dans le cours de notre union, comme elle peut être sûre que je ne garde rien contre elle si elle croyait avoir quelque chose à se reprocher. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Je recommande bien vivement à mes enfants, après ce qu’ils doivent à Dieu qui doit marcher avant tout, de rester toujours unis entre eux, soumis et obéissants à leur mère, et reconnaissants de tous les soins et les peines qu’elle se donne pour eux, et en mémoire de moi. Je les prie de regarder ma soeur comme une seconde mère. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Je recommande à mon fils, s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, qu’il doit oublier toute haine et tout ressentiment, et nommément tout ce qui a rapport aux malheurs et aux chagrins que j’éprouve. Qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement, étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Je recommande à mon fils d’avoir soin de toutes les personnes qui m’étaient attachées, autant que les circonstances où il se trouvera lui en donneront les facultés, de songer que c’est une dette sacrée que j’ai contractée envers les enfants ou les parents de ceux qui ont péri pour moi, et ensuite de ceux qui sont malheureux pour moi. Je sais qu’il y a plusieurs personnes de celles qui m’étaient attachées, qui ne se sont pas conduites envers moi comme elles le devaient, et qui ont même montré de l’ingratitude, mais je leur pardonne, (souvent, dans les moment de troubles et d’effervescence, on n’est pas le maître de soi) et je prie mon fils, s’il en trouve l’occasion, de ne songer qu’à leur malheur. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Je voudrais pouvoir témoigner ici ma reconnaissance à ceux qui m’ont montré un véritable attachement et désintéressé. D’un côté si j’étais sensiblement touché de l’ingratitude et de la déloyauté de gens à qui je n’avais jamais témoigné que des bontés, à eux et à leurs parents ou amis, de l’autre, j’ai eu de la consolation à voir l’attachement et l’intérêt gratuit que beaucoup de personnes m’ont montrés. Je les prie d’en recevoir tous mes remerciements ; dans la situation où sont encore les choses, je craindrais de les compromettre si je parlais plus explicitement, mais je recommande spécialement à mon fils de chercher les occasions de pouvoir les reconnaître. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Je croirais calomnier cependant les sentiments de la Nation, si je ne recommandais ouvertement à mon fils MM de Chamilly et Hue, que leur véritable attachement pour moi avait portés à s’enfermer avec moi dans ce triste séjour, et qui ont pensé en être les malheureuses victimes. Je lui recommande aussi Cléry des soins duquel j’ai eu tout lieu de me louer depuis qu’il est avec moi. Comme c’est lui qui est resté avec moi jusqu’à la fin, je prie MM de la Commune de lui remettre mes hardes, mes livres, ma montre, ma bourse, et les autres petits effets qui ont été déposés au Conseil de la Commune. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Je pardonne encore très volontiers à ceux qui me gardaient, les mauvais traitements et les gênes dont ils ont cru devoir user envers moi. J’ai trouvé quelques âmes sensibles et compatissantes, que celles-là jouissent dans leur coeur de la tranquillité que doit leur donner leur façon de penser. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Je prie MM de Malesherbes, Tronchet et de Sèze, de recevoir ici tous mes remerciements et l’expression de ma sensibilité pour tous les soins et les peines qu’ils se sont donnés pour moi. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Je finis en déclarant devant Dieu et prêt à paraître devant Lui, que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi. </p>
<p>Fait double à la Tour du Temple le 25 décembre 1792. </p>
<h2>Louis</h2>
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